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INCONSCIENT

La construction de notre conscience supérieure  a besoin de la vérité, ce qui                <
exige que nos pensées s'organisent logiquement.

         Les incohérences sont pénibles, on préfère les oublier: c'est le refoulement (cf Freud).                                 <              
Chaque incohérence cause une rupture de l'enchaînement déductif,

ce qui divise la personnalité
en zones séparées par des barrières inconscientes.
           remarque >>>
Or la MEFIANCE bloque l'évolution des idées fermées
car, par crainte des échecs,
         la peur obscurcit la conscience en créant des séparations dans le cours des idées
on refuse instinctivement* de s'ouvrir à la connaissance
pour élucider nos difficultés.
                                                    ( *note 1)
Cette peur méfiante traduit le manque de FOI
en l'ETRE qui nous habite.             Les bas instincts obscurcissent la conscience supérieure.             < NB            

Nos différentes facettes forment un ensemble incohérent. La méditation tend à les réunifier et à restaurer la foi.                
Mais quand nous reflètons ce «GRAND ETRE»
dont le souffle harmonisant
tend à établir la COHERENCE
de toutes nos couches de conscience,
cela nous confère le pouvoir de créer lucidement*                       (
*note 2)
de l'amour et de l'intelligence pour nous transcender.

Ce respect de notre PRINCIPE EXISTENTIEL                 remarque >>>
permet d'être en accord avec soi-même:
s'engager dans cette voie (en écho)
fidèle à notre Source essentielle,
         Cette profonde authenticité détermine la bonne foi. < NB   
procure donc une sereine confiance en soi,
car
LA COHERENCE CLARIFIE NECESSAIREMENT
LA CONSCIENCE
qui ne craint plus de s'ouvrir
                                           pour progresser.                           remarque >>>

“Mais je vois dans mes membres une autre loi
qui lutte contre la loi de mon entendement,
et qui me rend captif de la loi du péché qui est dans mes membres.”

                                                                        La Bible, Romains, 7-23

haut bas
Notes:
• (1) Les processus instinctifs se manifestent à l'insu de notre volonté.
Par exemple, on sursaute quand soudain un bruit nous fait peur,
on peut respirer, soupirer, gémir, ou avaler sans avoir besoin d'y penser, etc...
Mais toutes les habitudes que nous inscrivons en nous-mêmes
se nourrissent de cette même énergie instinctive:   (cf: la médecine antique chinoise)
- on peut conduire une voiture machinalement, tout en songeant à autre chose...
- on récite « 2 + 2 = 4 » (à la manière d'un perroquet) par automatisme,
de même qu'on marche comme un robot,
sans avoir besoin de réfléchir pour mettre un pied devant l'autre.
Cette énergie spécifique s'épuise (comme d'autres) avec l'âge.
La notion d'énergie (cf Aristote) fut d'abord un concept philosophique:
(force, puissance d'action) ce ne sont pas les scientifiques qui ont inventé ce mot.
Selon la médecine antique chinoise, elle circule en nous pour nous animer,
mais elle peut se bloquer partiellement en cas de mal-être.
On peut aussi transférer ses forces à autrui, et même revitaliser des plantes:
chacun peut développer ces facultés et vérifier tout cela.
(ref de livres, voir: RESPECT)
• Si on cultive l'habitude de se servir un verre d'alcool,
on risque de devenir alcoolique: c'est malsain.
Et à force de se laisser aller à la colère, on devient violent.      Voir un texte de Ravaisson
Nous constituons ainsi des mécanismes souvent associés à nos bas instincts,
c-à-d des réflexes conditionnés préjudiciables à notre bonheur et à l'unité:   (voir: GENESE)
notre dépendance à cet égard est nocive pour notre santé et néfaste à l'humanité
parce qu'elle tend à voiler nos aspirations supérieures.   La médecine antique chinoise
indique que les rites religieux (pourtant répétitifs) ne s'inscrivent pas dans cette catégorie
des énergies instinctives qui résident essentiellement dans les gros intestins et les poumons.
Chacun peut en développer la perception en priant et vérifier tout cela.
         retour 1

• (2) Au lieu d'être lucides, nous agissons fréquemment sous l'emprise des instincts,
donc sous la domination de nos automatismes:
nous vivons trop souvent comme des zombies, «selon la chair»,  (cf: la Bible)
programmés par nos mauvaises habitudes. «Je suis par la chair esclave de la loi du péché» (Romains 7-25)
Exemple: les fumeurs deviennent esclaves de la cigarette,
et il leur est très difficile de modifier leur comportement. « ... le mal est attaché à moi»  (Romains 7-21)
Dans ces conditions robotiques, on agit d'ordinaire comme des somnambules.
En d'autres termes, notre conscience est partiellement endormie.
• C'est pourquoi les religions nous incitent à l'éveil: «Donne-moi l'intelligence pour que je vive!»  
nous avons la faculté d'améliorer notre cohérence, de méditer et de prier
 (Psaumes 119-144)

pour faire intervenir des influences spirituelles, afin d'être lucide et bien inspiré en vérité.
L'esprit créatif nous permet ainsi de changer nos habitudes pour progresser,
et de nous transformer en visant clairement la perfection divine, quel-que-soit notre âge.

“C'est dans l'absolue ignorance de notre raison d'être
  qu'est la racine de notre tristesse et de nos dégoûts.”

                                     Anatole France, Le jardin d'Epicure.

LA LOGIQUE DE LA FOI cultive les aspirations supérieures de l'être entier:
la droiture de l'être profond exige d'engager toutes les couches de la conscience.

Sans cela notre amour, par exemple, ne sera que superficiel: la confusion sentimentale
témoigne que les différentes couches de conscience se contredisent les unes les autres!
Toutes les grandes religions expliquent que si on est sincère, donc profond,      remarque >>>
l'accroissement de nos facultés permet de se revigorer en priant. Les croyants avisés observent que
cette aptitude dépend de la profondeur de notre sincérité: l'inconscience s'y oppose.
Il appartient à chacun de travailler sur soi-même (notamment par des prières précises)
c-à-d de perfectionner son être pour contribuer au progrès de l'humanité.
         retour 2

Quelques remarques:
• Les incohérences sont pénibles, on préfère les oublier: ce refoulement (cf Freud) résulte de nos peurs méfiantes.
• Les bas instincts obscurcissent la conscience supérieure: l'attachement nous aveugle > (voir les pages suivantes).>
  Les peurs sont souvent associées à l'attachement. Le détachement ne doit pas être confondu avec l'indifférence.
  Il est normal d'être triste ou mécontent quand il y a lieu de l'être. Ne pas confondre sentiment et émotion (émotion = perturbation).
• Nos différentes facettes forment souvent un ensemble incohérent empêchant la droiture (la bonne moralité):
  à la différence des inconscients désinvoltes, le croyant authentique se purifie de
  tous les processus obscurs et chaotiques l'éloignant de la perfection divine, car il aime la juste conscience du VRAI.
• Plus on est conscient, mieux on perçoit les douleurs. Les antialgiques empêchent une fonction naturelle de l'esprit.
  Certaines personnes s'exercent à aimer la vérité au point d'être capables de supporter les souffrances. (cf: le yoga).
• Nos aspirations supérieures tentent de remettre de l'ordre dans nos idées voir: la VRAIE VIE et TRANSCENDANCE
  en vue d'accéder à la vérité, ce qui confère un sens à la vie: le but n'est pas d'ignorer!   voir: COHERENCE
• On ne peut pas être de bonne foi quand on se met confusément au service des bas instincts et des peurs inconscientes.
  Certaines techniques (cf yoga et médecine antique chinoise) permettent de changer volontairement notre manière d'être
  ou d'éveiller notre conscience (amélioration de l'intuition, du discernement... de la lucidité générale).     voir: LIBERTE
  Il n'y a pas de foi authentique quand on est prisonnier des automatismes inconscients, donc de leurs incohérences.

“Enseigne-moi le bon sens et l'intelligence!”
                                                                        Psaumes, 119-66

Il convient d'être conscient de notre essence en vue d'accéder à l'authenticité:
Il n'y a pas d'authenticité possible dans l'inconscience,
donc dans l'incohérence. voir: ENSEIGNER
HAUT suite: LE FRUIT DEFENDU
ou la confusion instinctive entre l'être et l'avoir.
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Pour une meilleure compréhension de l'argumentation, il est préférable de suivre l'ordre proposé
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pour la lecture des chapitres qui précèdent le fichier "transcendance".


POUR IMPRIMER: le même texte en noir & blanc


EXTRAIT D'UN TEXTE DE RAVAISSON
*****
“ Comme l’habitude, l’instinct est une tendance à une fin,
sans volonté et sans conscience distincte.
Seulement l’instinct est plus irréfléchi, plus irrésistible, plus infaillible.
L’habitude approche toujours davantage, sans y atteindre jamais peut-être,
de la sûreté, de la nécessité, de la spontanéité parfaite de l’instinct.
Entre l’habitude et l’instinct, entre l’habitude et la nature,
la différence n’est donc que de degré,
et cette différence peut être réduite et amoindrie jusqu’à l’infini..”
    (retour note 1)
                                                     ( Félix Ravaisson, De l’habitude ).
                                             REPERTOIRE COMPLET >>>>>>>>>>>> ^ HAUT


Selon les circonstances,
le «je suis» d'origine
manifeste plusieurs manières d'être.

Or certains aspects de nous-mêmes
semblent parfois s'opposer
à nos autres facettes.

lire Shrî Aurobindo
L'être authentique fait ce qu'il dit
et dit ce qu'il pense profondément.

Donc la bonne foi exige de
s'aimer soi-même.
Cette cohérence intime permet de
respecter l'uni-vers.





L'être authentique fait ce qu'il dit
et dit ce qu'il pense profondément.

Donc la bonne foi exige de
s'aimer soi-même.
Cette cohérence intime permet de
respecter l'uni-vers.
Si nous étions parfaitement cohérents
tous nos sentiments seraient justes.

Il serait alors possible
d'être pleinement CONSCIENT,
sans division intérieure, c-à-d entier.







Si nous étions parfaitement cohérents
tous nos sentiments seraient justes.

Il serait alors possible
d'être pleinement CONSCIENT,
sans division intérieure, c-à-d entier.










Ne pas confondre franchise et sincérité:
la hardiesse d'un moi superficiel
n'engage pas tout l'être profond.








Ne pas confondre franchise et sincérité:
la hardiesse d'un moi superficiel
n'engage pas tout l'être profond.
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