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L' E S P O I R ... malgré le mal!
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Confondant l'être et l'avoir,
le moi s'attache aux plaisirs sans signification:
L'EGOISTE EST SUPERFICIEL
car sa méfiance inconsciente le sépare de sa vérité profonde,
(voir: le problème du mal )
en l'enfermant dans la méconnaissance de ses peurs illusoires.
>>> L'instinct a peur de manquer de vie car il confond l'être et l'avoir. <<< NB
En revanche, l'être confiant et fidèle
à l'égard de sa source d'origine
RESPECTE LE SENS DE SON PRINCIPE EXISTENTIEL:
Son intégrité accorde donc ses actes et ses sentiments
avec sa RAISON D'ETRE fondamentale,
pour que son amour-propre exprime Sa signification essentielle.
Cette BONNE FOI fait ainsi valoir lucidement
la signature cohérente de sa Cause Première
émanant du tréfonds de son intimité.
A l'opposé du chaos insensé, des gesticulations instinctives, et des idées malsaines,
l'ouverture intégrale à l'amour jaillissant
de Sa manifestation harmonieuse
(la concorde enthousiaste entre gens de bonne foi)
nous engage logiquement dans l'authenticité créative
d'une existence qui s'élève pour connaître la VRAIE VIE, cohérente et sensée.
La transcendance de notre conscience et l'amélioration de notre santé
sont donc le gage de cette sincérité pure,
(voir: Genèse)
la conséquence de l'engagement consécutif à l'appel de la FOI
pour que notre conduite et notre sentiment concordent avec la pensée juste.
Dès qu'on reconnaît en soi cette aspiration supérieure
(note 1)
qui nous invite à PROGRESSER DANS LA COHERENCE vers la perfection,
NOTRE FOI ESPERE EN L'ETRE:
on s'accordera donc à glorifier le principe immanent
créateur de l'uni-vers transcendant,
si on adore ce Précurseur d'intelligence
qui honore notre unité
quand on exprime sa signification essentielle.
TOUTES LES VERTUS SONT COHERENTES ENTRE ELLES.
Les «croyants» considèrent donc avec bon sens
qu'à l'opposé des ruses égoïstes, il existe heureusement la voie de la
BONNE FOI,
qui permet à l'intelligence d'éclore dans l'unité
et dans la transparence du d é t a c h e m e n t
remarque >>>
pour se connaître, se comprendre, et s'accorder:
(note 2)
une telle PROMESSE DE PAIX
nous conduit à respecter sincérement le sens de l'uni-vers.
Cet espoir auquel on croit
nous oriente sur la voie joyeuse
du véritable PROGRES DE L'HUMANITE.
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Notes:
(1) Notre état d'esprit influence la vitalité de notre corps physique
(cf la médecine antique chinoise).
«Les passions des péchés (...) agissaient dans nos membres,
de sorte que nous portions des fruits pour la mort.»
(La Bible, Romains 7-5)
Si on cherche à perfectionner son être, on peut espérer améliorer sa santé
(voir: Genèse)
en visant la pure cohérence reflètant notre principe d'origine.
«(...) détourne-toi du mal: Ce sera la santé pour tes muscles (...)» (Proverbes 3-8)
De surcroît, cette orientation nous conduit à respecter toutes nos valeurs morales:
«l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix;» (Romains 8-6)
tandis que «l'affection de la chair est inimitié contre Dieu». (Romains 8-7)
«Vous attendez une nouvelle race d'hommes?
Mais que faites-vous pour la préparer?» (Edgar Cayce, lecture 470-35).
Nos aspirations supérieures nous invitent donc
sur la voie de la guérison totale de l'âme et du corps:
«Ecoute, mon fils, et reçois mes paroles:
Et les années de ta vie se multiplieront.» (Proverbes 4-10)
De surcroît, notre état d'esprit affecte aussi tout ce qui nous entoure:
«Les légumes et les fruits sont liés au caractère de l'homme qui les cultive.
S'il en prend soin avec amour, cela fait toute la différence!». (Edgar Cayce, lecture 470-35)
LA LOGIQUE DE LA FOI nous invite à favoriser les sentiments positifs et les pensées saines.
(retour 1)
(2) « Le détachement n'est réceptif à rien qu'à Dieu »
(Traité du détachement, Maître Eckart).
Cependant « Tous les hommes recherchent d'être heureux »
(Pascal, Pensées, 425) [et non fautifs].
Ce qui rend malheureux, c'est de désirer l'impossible,
observe Descartes, [et c'est la mauvaise foi]
«car il n'y a rien que le désir et le regret ou le repentir qui nous puissent empêcher d'être contents».
Il convient donc de maîtriser ses passions,
ces hommes sont d'acord sur ce point avec les religions:
«j'ai appris à être content de l'état où je me trouve»
(Paul dans La Bible, Philippiens, 4-11)
Cela conduit chaque croyant au travail sur soi-même :
Mieux vaut s'efforcer de changer nos désirs que vouloir changer l'ordre de l'univers! (Epictète & stoïciens)
Le croyant cherche la paix à travers l'unité, et à
coïncider avec une idée plus vaste que la sienne...
Son état d'esprit espère propager une cohérence qui harmonisera le monde entier.
(retour 2)
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LA LOGIQUE DE LA FOI révèle le sens d'une existence qui espère en l'être.
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R E P E R T O I R E
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E S P O I R
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le même texte en noir & blanc
Les croyants authentiques perçoivent le souffle de cohérence universelle
qui développe leurs facultés spirituelles parce qu'ils prient sincèrement,
ce qui les conduit à la sagesse, donc au respect de notre planète.
- LE PROBLEME DU MAL : un faux problème
Que faut-il penser du mal? Dire que c'est le contraire du bien et de l'harmonie universelle, ça ne suffit pas. Procédons par analogie.
On peut décrire le mal comme comparable à l'idée qu'on se fait du froid par rapport à la chaleur. Souvenons-nous des leçons de physique. Le mot «froid» désigne avant tout une sensation :
c'est notre façon (humaine) de percevoir une température plus basse que celle de notre corps. Il n'y a donc pas lieu de s'étonner du fait que ces deux notions (chaud et froid) puissent
coexister : c'est clair. Cependant, même aux pôles, il y a de la chaleur (en plus faible quantité qu'à l'équateur), mais il n'y a pas d'énergie de «froideur».
On ne peut pas parler de quantité de «froid», cela n'existe pas.
On ne doit donc pas s'égarer en imaginant un duel qui opposerait
une hypothétique «énergie frigorifique» à l'énergie calorifique.
Il existe seulement des échanges de chaleur
en quantités plus ou moins importantes, lesquels s'opèrent progressivement,
la température du zéro absolu correspondant à l'absence totale de chaleur,
et non pas à la présence d'une prétendue force d'«énergie froidique».
De même, le chaos n'est rien d'autre que l'absence de cohérence.
On pourrait croire qu'un certain «monsieur Froid» fait la guerre à «monsieur Chaud»,
mais la science nous enseigne qu'il n'en est rien, car «monsieur Froid» n'existe pas.
Cependant nos instincts primitifs nous incitent hélas à toujours raisonner en TOUT ou RIEN,
et à opposer des notions d'une manière qui parfois nous aveugle:
ce qui reviendrait à imaginer par exemple qu'une source de «vide originel» s'était promise de conquérir le «plein»...
Or on voit que le vide, ce n'est rien! En revanche, non seulement le bien est gage de cohérence,
mais il arrange et construit quelquechose de bénéfique: le bien est créateur.
En ce qui concerne le mal, ce qui semble chercher à vaincre le bien
et à détruire son harmonie est tout aussi relatif que le froid.
Ces tendances qui manquent d'intelligence et de sagesse freinent le progrès de l'humanité,
mais cela ne produit rien de durable puisque, par définition, c'est destructeur.
On ne peut donc pas considérer le mal de la même façon qu'on estime le bien, puisqu'un
véritable adepte du mal serait nécessairement
chaotique et autodestructeur.
En fait il n'existe pas d'énergie «constructive de chaos», et
le mal ne pourrait pas véritablement édifier un système proprement dit
(c-à-d un ensemble cohérent de règles constructives à vocation universelle)...
tout comme il n'y a pas d' «énergie frigorifique» cachée subrepticement dans les ténèbres!
On ne pourrait pas fabriquer un cristal de chaos: le chaos n'est ni créateur, ni constructeur.
Il était cependant légitime d'inventer le mot «mal» par opposition au bien
dont la création nous procure un sentiment d'harmonie.
Le bien est affaire de cohérence, tandis que nos erreurs viennent l'entacher,
ce qui est néfaste pour notre existence, et souvent pénible.
L'établissement de la cohérence est donc loin d'être achevé.
Il est souvent entravé par des conduites immatures,
par des comportements égoïstes qui confondent l'être et l'avoir:
ceux-ci tendent à provoquer des oppositions destructrices.
C'est ce que nous appelons le «mal».
Mais ce mal ne construit rien, il n'est pas créateur : le «mal» n'existe pas vraiment,
en ce sens qu'il n'y a pas d' «énergie du mal» proprement dite,
mais plutôt des esprits «maléfiques» par leur comportement immature,
des erreurs engendrées par les croyances erronées des bas instincts, et
non pas par une prétendue énergie créatrice spécifique au mal en soi.
Les exactions sont généralement commises par des personnes
qui estiment que la fin justifie les moyens...
Ces gens sont donc habités par un besoin de cohérence
même si leur comportement égoïste consiste en des actes terroristes.
Ils considèrent par exemple que c'est «bien»
de faire la guerre pour détruire le clan ennemi,
tout comme on arrache des mauvaises herbes,
tout comme on démolit une vieille construction pour en bâtir une neuve.
Mais leur égoïsme primitif n'accède pas encore à la compréhension
et au respect de la vie, ni à l'aspiration supérieure au bien universel.
Il s'agit là d'une étape infantile, une révolte sur un chemin qui enchaîne
les causes et les effets de leurs colères, sans que ces gens s'aperçoivent forcément
qu'ils sont habités par un germe:
la tendance à préférer la paix, la sagesse, et l'harmonie universelle.
L'humanité tout entière parviendra petit à petit à s'instruire et à s'accorder sur ces valeurs
fondamentales.
Chacun s'apercevra qu'il n'y a pas lieu de vouloir opposer religion et science car elles peuvent se concilier.
Cette aspiration supérieure, notre vocation à manifester de mieux en mieux notre essence,
ne parvient à établir sa cohérence que d'une façon très lente et progressive.
Remarquons au passage l'irréversibilité du temps: à cet égard nous ne disposons pas de marche arrière,
mais cela n'empêche pas d'emprunter des itinéraires sinueux,
et d'être parfois obligés de faire demi-tour quand nous arrivons dans une impasse...
Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'esprits tordus,
et qu'il aura suffi à Néron ou Hitler de mourir pour devenir aussitôt des anges parfaits dans le monde céleste...
Les mauvaises habitudes subsistent, donc leurs mauvaises influences existent aussi:
certains rapports de gendarmerie attestent de leurs manifestations.
Alors faisons le tri!
Si vous n'y croyez pas, faites donc l'expérience de participer à une séance de table tournante, et demandez aux autres participants de se retirer une fois que le processus sera bien
engagé : vous pourrez alors constater que «ça marche», qu'aucune tricherie n'intervient puisque vous êtes seul maintenant pour le vérifier.
Il existe donc une influence possible, dont vous n'étiez pas conscient, et qui est susceptible d'intervenir par votre intermédiaire et de vous manipuler, mais qui va probablement s'estomper rapidement à moins que vous n'ayez vous-même le don de médiumnité.
Cet «esprit» va probablement proférer des âneries (ou des poncifs), car il semble que les âmes évoluées ne soient
guère susceptibles d'être présentes dans ce genre de réunions,
lesquelles méritent généralement d'être qualifiées de «communion de pêcheurs... en eaux troubles» (donc de pécheurs).
Par conséquent, n'ignorez pas l'existence de ces phénomènes «occultes»:
certains êtres cherchent à vous tromper, mieux vaut vous en prémunir en priant, (et ne buvez pas d'alcool!)
sans quoi vous vous exposeriez au risque de laisser s'introduire en vous une ou plusieurs entités parasites
dont il serait très difficile de vous débarrasser.
Cela explique qu'on en vienne souvent à parler d'une lutte contre les forces maléfiques.
(A ce sujet, lire Edgar Cayce, ou étudier la médecine antique chinoise).
Mais la situation n'est pas désespérée: les «bons esprits» existent aussi,
l'expérience de la prière prouve qu'ils peuvent nous aider, ce constat étant des millions de fois
reproductible quand on développe ses facultés spirituelles!
«Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l'univers et les dieux.» (Socrate)
En fait les mauvais sentiments et leurs gesticulations instinctives ne sont que des révoltes
provisoires contre l'essence de l'existence.
C'est pourquoi le croyant authentique s'efforce d'éduquer ses instincts dans le sens du bien.
Mais au lieu de ne voir là rien d'autre qu'une opposition de base,
une dualité entre le bien et le mal, nous pouvons en mesurer toutes les nuances,
c-à-d observer tous les degrés dans la progression de la cohérence.
A ce sujet voici une image:
une chorale a besoin de répétitions pour s'exercer
à chanter de mieux en mieux, avant de parvenir à l'unisson.
Nous y réussirions tous plus ou moins bien, ou plus ou moins mal.
Mais ceux qui chantent très faux (et aussi les autres) peuvent faire des efforts pour améliorer
le résultat, à savoir l'accord d'ensemble, dans le respect des notes au plus juste, à l'image du bien.
Vouloir élever le niveau général, c'est la manifestation naturelle d'un élan de dépassement.
A supposer qu'un importun s'aventure à venir semer volontairement le trouble dans ce groupe,
il serait très rapidement remis à sa place, voire expulsé, car considéré comme un délinquant
(hostile à son existence). On comprend immédiatement l'importance de l'éducation.
S'il n'y avait pas d'imperfections, il n'y aurait pas de progrès possible,
et l'existence n'aurait pas de sens.
Ce qui pose problème dans le monde actuel, c'est le laisser-aller conduisant à un
nivellement vers le bas.
Heureusement, les éducateurs tout comme les religions sont réputés nous inviter chacun à viser le bien,
autrement dit à progresser dans le sens d'une intelligence harmonieuse, c-à-d dans la cohérence:
même si aujourd'hui notre planète trébuche, même si on démolit souvent, on reconstruit...
C'est pourquoi à travers l'enchaînement des causes et des effets, le croyant authentique s'efforce de contempler
LA PERFECTION AU-DELA DE L'IMPERFECTION
à savoir le prodige de cette force créatrice de la vie qui poursuit inlassablement
l'établissement progressif de sa cohérence essentielle.
REPERTOIRE COMPLET
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HAUT
L'égoïste confond l'intelligence et la ruse.
La ruse engendre des conflits.
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L'égoïste confond l'intelligence et la ruse.
La ruse engendre des conflits.
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