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Chers amis,
L'enseignement doit répondre à cet appel
qui transparaît volontiers dans l'espérance humaine
d'améliorer le sens de sa vie personnelle
en l'intégrant à la perspective
du progrès harmonieux de l'humanité.
Notre tâche est de révéler
l'intelligence universelle qui préside à ce souhait
et qui sommeille souvent au fond des curs.
Mais aucun enseignement ne pourrait guère satisfaire les intéressés
sans s'adapter à leur culture,
en vue de résoudre les problèmes spécifiques à leur façon de penser.
Or la société française se dit "cartésienne":
elle préfère justement fonder ses convictions
sur des raisonnements pertinents et non pas sur des idées toutes faites, reposant sur un seul son de cloche <<<
(en tout cas, chacun se voudrait logique,
même si beaucoup avouent qu'ils transgressent cette règle!)
Il s'avère donc opportun pour la communauté française
de présenter une démarche intellectuelle capable
d'emporter l'adhésion des esprits rigoureux
qui, désireux de se connaître eux-mêmes,
ont pris conscience de leurs aspirations supérieures,
et surtout celle des personnalités sincères
qui font autorité dans notre pays: car en effet
il convient d'orchestrer savamment
la manifestation de l'unité - les musiciens le savent bien -
puisqu'on ne peut pas s'accorder avec ceux qui jouent faux!
On s'efforcera donc d'établir la gloire de notre destin
en respectant le sens précis des mots, >
voir l'encadré en bas de page
puisque la Vérité l'exige, pour clarifier la pensée de chacun.
Cette ligne de conduite inspirera confiance:
elle contribuera à remédier à la crainte
(de ceux qui redoutent) de sombrer dans les pièges des sectes
tels des automates clonés <<
(on enseignera notamment
ce qui les différencie des grandes religions).
Mais elle permettra surtout d'éviter
"le glissement de l'église à un niveau populaire inférieur" (cf. Jung).
N'oublions pas que la sottise est l'ennemie de l'Esprit
nécessaire à l'unité dans la FOI authentique. étymol: qui se détermine de (par) sa propre autorité <
Pour s'accorder, il faut se connaître
et se comprendre réciproquement:
l'intelligence est fondamentale à l'amour,
et surtout à la Cause de ceux qui différencient foi et croyance.
En conséquence nous devons nous prémunir contre l'enlisement
des consciences nivelées vers le bas, et qui s'égarent parfois dans le fanatisme <
au lieu de progresser vers la lumière. (faute de savoir raisonner d'elles-mêmes) <
C'est dans ce but que nous allons décrire
un processus sentimental remarquable,
que chacun pourra reconnaître en soi-même,
et qui altère notre RAISON:
il s'agit de l'attachement par lequel l'égoïsme
tend à nous asservir au "fruit défendu".
Car cette métaphore dont tout le monde ici
a déjà entendu parler,
bien peu l'ont véritablement élucidée!
Or personne ne peut enseigner, avec des idées embrouillées,
ce qu'il n'a pas compris lui-même...
voir: GENESE >>>
L'homme du troisième millénaire
a besoin de savoir que son "moi" - toujours sur la défensive -
n'est rien d'autre qu'une dégradation du "je suis" universel
dont il s'est séparé, en confondant l'être et l'avoir.
Et puisqu'en définitive, c'est LUI qui nous renseigne,
ce sera aussi l'occasion de montrer que la raison
n'a pas lieu d'être opposée à l'intuition,
cette faculté qui établit en vérité
le fil conducteur de nos déductions logiques...
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CORRESPONDANCE SUR INTERNET
QUESTION d'un internaute:
Je ne suis peut-être pas très versé dans le vocabulaire mystique que vous employez, il faut m'excuser.
Vous parlez de la nature humaine, de nos instincts et du désir de se dépasser,
de transcender la médiocrité pour aller plus loin.
Pour le peu que je comprends, ce sont là des principes nobles auquels je peux souscrire.
Mais je ne vois pas le lien avec Dieu... On peut agir noblement en étant athée, non?
REPONSE:
Je me suis souvent fait cette même réflexion dans le passé,
considérant comme vous qu'on pouvait agir « noblement »
sans jamais avoir entendu parler de Dieu.
Mais peut-on parler de la « grandeur d'âme » de ceux qui ignorent tout de leur essence profonde?
Nous pensons, nous sommes dotés d'une conscience qui cherche à connaître et comprendre,
or justement sans nos aspirations supérieures, cette question essentielle n'existerait pas.
En vérité, nous ne sommes pas libres à cet égard, comme le sont les animaux:
nous sommes habités par le besoin de vérité et de cohérence, donc par leurs exigences:
on s'aperçoit très vite qu'une conscience stagnante ne progresserait ni dans un sens,
ni dans un autre: son existence n'aurait pas de sens, elle serait vaine et absurde.
Nous sommes alors conduits à nous interroger sur notre structure mentale
et à mettre en évidence cet ordre (des choses) créatif et astucieux
qui (nous) invite chacun au dépassement de soi-même (et à l'unité dans la diversité):
-> d'où viennent nos aspirations supérieures (l'altruisme, l'amour du beau, du bien, du mieux etc...)
et pourquoi les hommes éprouvent-ils le besoin de produire toutes ces idées sensées,
qui enrichissent ainsi - progressivement - la conscience collective de l'uni-vers?
L'agnostique refuse a priori de se poser
les questions essentielles:
il dit que ça ne sert à rien, mais
cette fantaisie n'est rien d'autre qu'une tentative désespérée
d'échapper aux contraintes de la cohérence authentiquement consciente,
ce qui théoriquement conduirait à l'animalité irresponsable,
laquelle ne risquerait pas de souffrir du sentiment de culpabilité.
Or l'homme qui se laisse aller à la mauvaise foi peut être pire que l'animal:
considérez les atrocités d'AUSCHWITZ par exemple.
Aussi notre questionnement montre que si notre conscience institue des exigences morales,
c'est parce que celles-ci découlent de la notion d'authenticité
à l'égard du principe vital qui nous habite. De ce fait,
toutes les vertus sont cohérentes entre elles.
Notre principe existentiel s'avère donc évident:
on observe dans l'univers de nombreux signes
de ce souffle de cohérence qui nous anime
et sans lequel il n'y aurait pas de raison
pour que les particules, les atomes, et les molécules s'assemblent
pour créer la vie et cette matière pensante que nous sommes, capable d'améliorer son sort.
Les indices concordants et les expériences reproductibles en confirment l'existence:
cette influence dynamique et cohérente nous a gratifiés d'une vie sensée (car transcendante).
On appelle Dieu la Cause essentielle de ce processus créatif (universel, cohérent et progressif)
qui caractérise notre existence depuis son origine, et qui interpelle les gens de bonne foi.
Quand on aime la vie, on aime son essence et sa source, on en respecte le sens, conforme au bien.
Il convient d'être conscient de notre essence en vue d'accéder lucidement à l'authenticité.
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Les croyants authentiques considèrent que si on ne reconnaît pas le sens de son essence
on vit en porte-à-faux à l'égard de son potentiel de cohérence existentielle:
pour celui qui progresse, cette question s'avère incontournable.
Comment pourrait-on enseigner le fait religieux sans en comprendre la logique?
Le croyant s'évertue à exprimer l'intelligence de notre source de vie
pour que le souffle de cohérence qui en jaillit
se manifeste de mieux en mieux
à travers l'humanité.
remarque >>>
Le croyant sincère s'efforce de maîtriser ses bas instincts, de les dépasser en les sublimant:
c'est le travail sur soi-même.
Certains s'interrogent sur la politique nouvelle qui permettrait d'améliorer les choses en ce monde
sans s'aviser du fait qu'il conviendrait d'abord de promouvoir LA BONNE FOI.
Remarques générales:
• La foi désigne le degré de cohérence d'un humain:
selon qu'il s'avère plus ou moins en accord avec son essence,
on pourra dire qu'il est "de bonne foi" ou "de mauvaise foi",
ce qui revient à être plus ou moins sincère.
Un homme incohérent est nécessairement en désaccord avec lui-même. Ses conflits intérieurs l'empêchent d'être de bonne foi.
La foi caractérise l'authenticité de chacun de nous.
Cf l'étymologie: authentique = "qui se détermine de (par) sa propre autorité".
Notre foi constitue donc le lien spirituel personnel qui nous relie plus ou moins fidèlement à Dieu
(mais on peut aussi avoir foi en ceci ou foi en cela).
• La foi varie forcément d'un individu à l'autre,
en fonction de l'intégrité de toutes nos couches de conscience. Or nous vivons dans une période confuse,
où même ceux qui rédigent les définitions des mots dans les dictionnaires ne savent pas toujours de quoi ils parlent...
puisqu'ils n'ont pas procédé aux expériences requises pour développer leurs facultés spirituelles.
Beaucoup de gens ont tendance à confondre "foi" et "croyance", et il s'ensuit des erreurs de langages très fréquentes.
Mais surtout, quand on parle d'une doctrine, on doit dire "doctrine", et quand on parle d'une conviction, on doit dire "conviction".
La foi est un processus intime, une confiance personnelle qui demande de la profondeur. Elle est comparable à la volonté:
une supposée volonté venant de l'extérieur anéantirait votre propre volonté,
puisque ça serait celle d'un autre, et non la vôtre.
Toute manipulation (notamment par "magie blanche", c-à-d en priant pour influencer autrui) et tout bourrage de crâne empêchent l'authenticité.
La foi va de pair avec la sincérité. Elle est qualitative. Elle ne doit pas être confondue avec un bagage intellectuel (quantitatif). La foi n'est pas un avoir.
• Il serait vain d'espérer s'accorder les uns avec les autres en s'obstinant à ne pas respecter le sens des mots.
De même qu'il serait absurde de compter obtenir un résultat exact en introduisant de mauvais chiffres dans une machine à calculer,
il est tout-à-fait chimérique de prétendre raisonner correctement avec des mots qui sont faux!
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R E P E R T O I R E
Pour une meilleure compréhension de l'argumentation, il est préférable de suivre l'ordre proposé
(à partir de l'accueil, cliquer sur suite)
pour la lecture des chapitres qui précèdent le fichier "transcendance".
POUR IMPRIMER:
le même texte en noir & blanc
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On ne peut guère espérer raisonner juste
si on ne respecte pas le sens des mots:
c'est comme si on comptait obtenir un résultat exact
en introduisant de mauvais chiffres dans une machine à calculer.
On ne peut pas penser juste, ni être de bonne foi, avec des mots qui sont faux.
L'incohérence du langage empêche de s'accorder les uns avec les autres:
Imaginez ce qui se passerait sur une route à double sens
si certains roulaient à droite, et les autres à gauche...
Or le mot n'est pas la chose : lire Krishnamurti.
On peut donc s'efforcer d'expliquer la signification des mots pour mieux s'entendre,
mais on ne peut pas prétendre enseigner la joie, la tristesse, ou la foi.
Celle-ci est personnelle et intime. Ce n'est pas un avoir qu'on peut transmettre.
Sa vertu jaillit spontanément des profondeurs de l'être lucide et autonome,
tandis que le fanatisme collectif n'est qu'un voile qui obscurcit les consciences.
La foi se manifeste d'abord à l'intérieur et ne peut pas provenir de l'extérieur.
Cette condition naturelle détermine notre qualité d'être authentique,
en ajoutant à la sincérité une prise de conscience profonde
de notre propre perception du sens de l'existence.
Toute manipulation qui prétendrait «enseigner la foi» (comme s'il s'agissait
d'inoculer des règles de conduite provenant d'un bagage de croyances externes)
ne pourrait être qu'un artifice destiné à produire un comportement factice.
Or le conformisme d'une «foi» frelatée, c'est de la mauvaise foi.
En revanche,
une bonne éducation invite à la bonne foi spontanée.
(retour )
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remarque >>>
REPERTOIRE COMPLET
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HAUT
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essentielles : relatives à l'essence
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essentielles : relatives à l'essence
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Pourrions-nous être heureux dans l'incohérence?
Certainement pas!
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Pourrions-nous être heureux dans l'incohérence?
Certainement pas!
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L'engagement dans la FOI manifeste l'authenticité
d'une conduite COHERENTE, fidèle, et confiante,
qui vise à respecter l'essence de la Vie,
dont le sens nous interpelle.
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L'engagement dans la FOI manifeste l'authenticité
d'une conduite COHERENTE, fidèle, et confiante,
qui vise à respecter l'essence de la Vie,
dont le sens nous interpelle.
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La foi va de pair avec l'amour de la Vérité,
(dont l'essence authentique s'oppose à l'hypocrisie)
donc avec le désir sincère de connaître et de comprendre,
ce besoin spontané de s'interroger
qui caractérise l'aspiration naturelle à l'intelligence.
Comme l'amour, la foi est communicative
parce qu'elle propage ses vertus d'elle-même.
La prise de conscience de notre essence
conduit à la cohérence d'un travail sur soi-même
dont la sincérité ne peut pas résulter d'un
bourrage de crâne opposé au libre arbitre
- la conscience des autres ne nous appartient pas -
ni d'un suivisme robotique à l'image d'un troupeau.
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La foi va de pair avec l'amour de la Vérité,
(dont l'essence authentique s'oppose à l'hypocrisie)
donc avec le désir sincère de connaître et de comprendre,
ce besoin spontané de s'interroger
qui caractérise l'aspiration naturelle à l'intelligence.
Comme l'amour, la foi est communicative
parce qu'elle propage ses vertus d'elle-même.
La prise de conscience de notre essence
conduit à la cohérence d'un travail sur soi-même
dont la sincérité ne peut pas résulter d'un
bourrage de crâne opposé au libre arbitre
- la conscience des autres ne nous appartient pas -
ni d'un suivisme robotique à l'image d'un troupeau.
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