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FOI ET CROYANCE


Le doute est légitime quand on aborde une croyance,
 (quand une idée sollicite notre ego dans un contexte arbitraire )

tandis que la FOI témoigne humblement d'un engagement authentique*
  donc autonome           
(note 1)
dans le respect profond du sens de l'existence.
  La foi émane de l'essence profonde de l'être.                                   

Le mot “FOI” désigne donc
LA VERTU D'ETRE par excellence.
                                       (Une prétendue «foi» préfabriquée par autrui serait nécessairement factice)           <<<       

Au-delà des croyances incertaines,
  (croire suppose un doute possible)                                                            

notre FOI détermine la qualité de notre conduite:
        c-à-d notre authenticité                                      

un simple “croyant” pourrait faillir (être infidèle)
        [Il ne s'agit pas de faire semblant]                                    

tandis que la BONNE FOI s'efforce d'accorder clairement
       (jusqu'au plus profond de notre intimité)                <

nos sentiments, nos raisonnements, et notre comportement effectif.
  Un tel engagement n'est pas superficiel.                 

(«Vous serez jugés par vos actes»)

Notre foi se manifestera d'autant mieux que nous serons plus cohérents.                                                                  <  
LA FOI NOUS ENGAGE DANS LA COHERENCE.

Superficielles, les croyances émanent de l'ego, tandis que la foi exprime l'essence profonde des gens cohérents.           <  
Cette expression de soi concerne notamment la valeur de la parole:
                       
chaque vérité que j'énonce
                (résultat d'une délibération intime et autonome)                                                
est relative à la cohérence absolue;            (voir:
COHERENCE)
«Toute vérité est toujours relative»

(à l'égard de notre PRINCIPE EXISTENTIEL).            (voir: PRINCIPE)

                       
Plus ou moins indécises   («je crois, mais je ne suis pas sûr»)
              Croire suppose un questionnement       <<<
les croyances sont diverses,
                       
- souvent spécifiques à une culture religieuse -
                (croire, c'est plutôt une affaire de sentiment)                    

à la différence de la foi,
                                (la foi nous engage au-delà de l'hésitation précédente)                          

universellement gage de COHERENCE.
  En conséquence,
la FOI ne peut évidemment concerner que les êtres dotés de la faculté de raisonner (donc d'esprit critique).           <<<

Il est donc permis de douter des croyances, lesquelles demandent à être vérifiées.
En revanche, la FOI qualifie notre degré de COHERENCE profonde:
  (faire ce qu'on dit, dire ce qu'on pense) 

nettement au-dessus des esprits insignifiants,
   (la foi nous engage par conviction: une décision a été prise)            
ce principe incontournable caractérise la maturité, à n'en pas douter.

Cependant, quand on détermine ainsi sa ligne de conduite sincère
à la lumière de la RAISON,
   (la foi authentique refuse l'obscurantisme)                                                            
celle-ci exige une Cause capable d'emporter la conviction.
           (note 2)
Or chacune nous renvoie à la précédente pour se justifier.
Nous voici donc amenés à tenir compte de tout cet enchaînement
qui remonte jusqu'à la Cause d'origine de toutes les causes,
celle qui, nécessairement, n'en a aucune,
puisque c'est la Première.

Grâce à son recul, le sage considère logiquement
ce précédent sans précédent:
L'ETERNEL,
LA SOURCE DE L'ETRE,

dont la créativité infinie dépasse la notion de commencement.
      remarque >>>            (note 3)

En hommage à la puissance d'origine (de ce germe de pensée intelligente
  - pure source d'innocence -  
- ce non-savoir - sans lequel on ne serait pas là à se poser des questions),
le croyant espère en ce souffle transcendant qui nous invite à la COHERENCE,

cette VERTU permanente qui aspire au progrès de la conscience de la Vérité,        remarque >>>
et que nous percevons en nous-même lors de chaque interrogation.
       (note 4)

Croire est une étape nécessaire quand on cherche à s'orienter,
en espérant choisir une direction satisfaisante,
   L'humanité tâtonne, mais le souffle général de la Vie tend à la guider!
puisque l'enjeu de cette perspective porte sur notre devenir.
  (nous aspirons à la cohérence même sans y penser)
Or c'est en soi-même qu'on trouve l'inspiration transcendante, l'association d'idées, la décision acceptable...

Mais au lieu de se laisser gouverner par des réflexes désinvoltes
(instaurés confusément par des envies instinctives),
l'engagement dans la FOI manifeste l'authenticité
d'une conduite COHERENTE, fidèle, et confiante,
qui vise à respecter l'essence de la Vie, dont le sens nous interpelle.

Ce souci fondamental est caractéristique de l'aspiration spirituelle vraie.
Or, puisque se laisser emporter par les fantaisies d'une subjectivité aveugle, ce serait de la MAUVAISE FOI,
nous devons donc honnêtement mesurer nos incertitudes (pour ne pas nous égarer)

mais sans désespérer, en vue d'améliorer notre sort.     Une légère anxiété peut favoriser la concentration   <<< NB

Car le refus primitif de croire en notre potentiel essentiel            (note 5)     essentiel = relatif à l'essence   <<< déf

conduirait à des certitudes enfermées dans le refus de progresser
au lieu de s'ouvrir sincèrement à la logique de la VRAIE VIE.
En revanche, LA FOI AUTHENTIQUE NE S'OPPOSE PAS A LA RAISON
puisqu'elle aspire, au contraire, à la JUSTESSE (universelle) de notre conduite.
Celui qui ne croirait en rien n'aurait aucune RAISON  d'espérer quoi que ce soit.                          <

Ainsi donc, quand il manifeste une foi profonde,

le croyant ne désespère pas.   Il y a une bonne RAISON à cela:
  La solution à chaque problème sera finalement révélée au croyant qui a foi en l'achèvement cohérent ...             <           
Chacune de ses avancées est conditionnée par l'hypothèse intuitive qui la précède:
y croire suppose l'existence d'un doute possible,
mais qu'on accepte justement de vérifier consciencieusement.
(avec un état d'esprit constructif)
Tandis que le sceptique (ex: Pyrrhon) est forcé de se nier lui-même dans une régression infinie (cf Aristote) et désespérante.  

“On ne peut rien fonder sur l'opinion, il faut d'abord la détruire.”
                                                                        (Gaston Bachelard)
       Remise en questions : le croyant authentique s'interroge souvent afin de faire progresser sa conscience.                  <
L'ouverture d'esprit ne doit pas être confondue
avec la superstition qui s'adonne à l'absurde
des certitudes qui enferment (le mot croyance est péjoratif, mais pas le verbe croire).
Il s'agit au contraire d'élargir le champ de la pensée            (voir: VIVEKANANDA)
(«je crois que le doute est permis lui aussi»...):
car nos processus de questionnements sincères participent aux remises en questions
(en vue d'élucider les mystères encore inexpliqués)
sans lesquelles la conscience ne pourrait pas évoluer.
Or la sincérité est affaire de cohérence profonde face à l'absurdité des attitudes fausses.
Il faut bien croire au sens quand on recherche des explications logiques
(pour déterminer sa bonne foi) plutôt que d'aller au hasard.

On ne peut pas s'ouvrir à la connaissance (inhérente à la vraie vie)

si on refuse de croire sincèrement à cette faculté de l'esprit
(c-à-d à l'espoir d'élévation qui accompagne
chaque invitation à faire progresser la conscience dans la vérité).
Croire est donc nécessaire à la BONNE FOI de l'être
s'ouvrant humblement à la succession des étapes provisoires            (note 6)
qui baliseront le chemin transcendant de la vérité progressive
pour exprimer honnêtement notre aspiration à la COHERENCE.

LA FOI SE FONDE
sur un PRINCIPE EXISTENTIEL
qui VISE L'AUTHENTICITE DE L'ETRE.

                                                            remarque >>>

En d'autres termes, sa vérité repose sur le point de départ de l'être en devenir,
le PRINCIPE CREATEUR, dont elle explore l'intelligence à partir de son sens d'origine.
Or l'émergence de ce processus nous renvoie à l'éternel retour de sa cohérence
dans le contexte mystérieux de sa source infinie...

“Accomplis chaque action comme si c'était la dernière de ta vie”
                                                                        (Marc Aurèle)

La difficulté principale pour déterminer sa FOI concerne donc
le sentiment de confiance nécessaire à l'intuition décisive
par laquelle les gens subtils élèvent leur esprit
en s'ouvrant humblement à une réalité plus vaste,
                (voir: TRANSCENDANCE)
tandis que d'autres paradoxalement s'embourbent
dans la lourdeur dogmatique des idées toutes faites,
tout en croyant bien faire, par manque de discernement:
Puisque leur pensée figée ne progresse pas d'elle-même,
on peut donc dire qu'en raison de leur indolence désespérante,
du point de vue spirituel, ils sont déjà morts!
                        remarque >>>

Finalement, chacun croit à ses idées, (même les athées)            (voir: KRISHNAMURTI)
mais tandis que la VRAIE VIE est créative,
certains n'ont pas compris qu'un esprit éveillé
est toujours en quête de significations nouvelles
pour faire avancer la conscience.                            (voir: LA VRAIE VIE)
On suppose dans l'espoir de recueillir des preuves,
donc on croit pouvoir progresser dans le respect de la cohérence.

Il faut aimer con-naître (naître avec) en permanence
pour comprendre le sens de cet amour (sincère)
qui nous engage intimement dans l'existence authentique:
ce dynamisme intuitif qui nous ouvre à la transcendance
est une éternelle renaissance qui dévoile l'inconnu.
«En vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau...»
(Jésus et Nicodème, La Bible)
                        remarque >>>

Or la naïveté de ceux qui s'égarent dans l'insensé
(en acceptant de croire n'importe quoi)
n'a jamais démontré que l'intuition n'existait pas.
Même les plus rationnels d'entre nous
font nécessairement appel à l'intuition pour orienter leurs déductions,
mais ils ne s'en rendent guère compte
tant que leurs démarches restent superficielles.

Cependant ce processus spirituel ne peut nous inspirer effectivement
sur le chemin des réponses aux questions qu'on se pose
que dans la mesure de notre ouverture profonde, donc sincère mais détachée:
l'esprit étroit qui s'enferme dans la méfiance n'y accède pas
car pour se protéger il fait inconsciemment obstacle à l'éveil
nécessaire aux révélations intérieures.
                        remarque >>>

En fait, sa réticence a instauré en lui des mécanismes réflexes
qui obscurcissent la conscience instinctivement
en confondant l'être et l'avoir, l'amour et l'attachement.            (voir: LE FRUIT DEFENDU)
En effet, pour s'engager de bonne foi dans un projet,
il faut l'aimer et y croire:
mais cela conduit certains à confondre foi et croyance superstitieuse,
parce que leur attachement amalgame ces deux notions.
Leur existence se limite alors à des automatismes robotiques
qui les réduisent presque à l'état de zombie...
(«Laisse les morts ensevelir leurs morts.» - cf: La Bible - Matthieu 8-22)
Il ne s'agit donc pas (si on veut y voir clair) d'accorder sa confiance au fanatisme
de n'importe quel mouvement sectaire qui manipule ses adeptes
en flattant leurs instincts primitifs!                 (voir: SECTES)
Certaines sectes flattent l'orgueil de leurs adeptes pour en faire des kamikazes.                                                      <
On va s'apercevoir que le doute laisse une porte entrouverte
dès lors qu'on a soif de lumière intérieure dans notre humilité divisée.
En revanche, la fermeture qui obscurcit la conscience en ternissant l'intuition,
c'est celle de la méfiance égoïste, consécutive à l'attachement instinctif
qui déforme la vérité pour l'adapter à nos anciennes croyances.
           (voir: ATTACHEMENT)
(Les pages suivantes se proposent de décrire ce processus de blocage,
ce piège qui mérite d'attirer notre attention       - car il réfrène la maturation de l'âme -
AVANT de pouvoir juger sereinement
de la portée effective des phénomènes spirituels).
Quand les incohérences de l'inconscient
    (ATTENTION: Ne pas confondre prière et magie)
empêcheront l'efficacité des prières,
    La concentration (sereine) est réputée nécessaire à la prière  <<< NB

cela prouvera que notre "sincérité" apparente manquait de profondeur!
On comprendra alors que pour aimer, il faut connaître,
et que pour connaître, il faut aimer en vérité
jusqu'à pénétrer l'intime réalité,
                     (voir: AMOUR ET CONSCIENCE)
c-à-d en acceptant de considérer les choses telles qu'elles sont...

Chacun le sait plus ou moins consciemment:
Quand on manque de souplesse, nos idées rigides font obstacle à l'intuition.
Tandis que l'ego reste sur la défensive en brandissant sa vanité,
la confiance à l'égard du véritable principe d'origine (de l'être en devenir)
- en vérité, la source cohérente de notre BONNE FOI -                                           remarque
>>>
exige de se détacher humblement des réflexes immatures
qui s'opposent au progrès de l'amour inconditionnel.

Le croyant considère que le but de sa vie
est d'accomplir une tâche supérieure
à travers le «travail sur soi-même».
                                (voir: TRANSCENDANCE)
Cet état d'esprit «positif» ne doit pas être confondu avec l'attachement à l'étiquette
qui se nourrit parfois d'un prêchi-prêcha simplet:                 (voir: Auguste COMTE)
la confiance authentique n'adhère pas au chaos des pérégrinations confuses,
tant aux rituels somnolents qu'aux gesticulations instinctives!
Elle n'empêche pas le discernement,             Il n'y a pas de liberté intérieure dans le chaos!       <<< NB                        

puisque son souffle de vérité s'aiguise dans la cohérence de la FOI:
par conséquent, elle ne fuit pas l'inconnu (ni le paranormal)
- au contraire, elle approfondit l'étude sérieuse des phénomènes spirituels -  
      remarque >>>
car elle porte sur un processus raisonnable, capable d'éveiller notre lucidité:
purifié des idées toutes faites,
ce dynamisme créatif construit notre conscience
dans la bonne FOI parce qu'il est cohérent.
                        Pureté d'intention = cohérence       <<<                        

La pureté d'intention est affaire de cohérence:
le croyant authentique est de bonne foi.
^ HAUT BAS
*Notes:
(1) authentique: étymol., "qui se détermine de (par) sa propre autorité".
  voir l'encadré en bas de page
Il s'agit donc d'une attitude responsable, qui suppose que chacun dispose de son libre arbitre.

A cette fin, le zen propose des exercices pour acccorder le corps et l'esprit
tout comme le yoga, en vue d'accéder à la maîtrise de soi.
D'une manière générale, le travail sur soi-même
vise à nous libérer de nos conflits intimes
dans l'espoir (donc) d'améliorer notre cohérence.

Mais personne d'autre ne peut le faire à notre place.
           (retour 1)                             (retour: précédente)

(2) Nous avons besoin de croire en l'intuition,
ce sentiment qui établit le fil conducteur de nos déductions logiques:
Faute de quoi, on ne poursuivrait jamais l'effort du raisonnement.
            Or chaque induction nous renvoie à notre Raison d'Etre: la Cause Première. <<< NB                              
Parmi les modalités (contingentes) de notre existence,
il convient de distinguer:
  • d'une part, les croyances figées qui nous enferment dans la stagnation immature;
  • d'autre part, l'ouverture qui envisage de croire provisoirement pour con-naître (naître avec) et progresser.
    La seule exigence (nécessaire), c'est que notre conscience se fonde (librement pour être authentique)
    sur le PRINCIPE DE COHERENCE, en vue de maîtriser notre devenir.

            Sans ce Principe d'origine, l'homme ne serait pas doué de Raison.                 <<< NB                                            

    On ne doit pas confondre:
    - d'une part, le doute utile qui porte sur notre ego et nos interprétations,
    ce qui permet de se remettre en questions en vue de s'améliorer;
    - d'autre part, le doute néfaste qui contesterait (la cohérence de) notre principe existentiel:
         (voir: PRINCIPE)
    en effet, il n'est pas possible d'en douter, sinon toutes nos pensées se désagrègent dans le chaos.
    Notre amour-propre nous invite ainsi à nous perfectionner, et à comprendre
    qu'être sincère, c'est être cohérent (donc cesser d'être fragmenté).                         remarque >>>
    En conséquence, l'accès à “la réalité suprasensible de Dieu” (cf: J.G. Fichte)
    exige que notre libre arbitre s'appuie sur un raisonnement progressif
    qui détermine la logique méliorative de notre transcendance
    dans le respect de sa Cause d'origine,
               Chaque inférence exige de respecter notre Raison d'être! <<< NB  
    forcément source de notre intuition et de notre créativité.

    On s'aperçoit donc que toutes nos couches de conscience étant prédestinées à s'accorder
    avec le souffle général de cohérence que leur insuffle notre Principe existentiel,

    il est sage de s'en aviser, en homme éclairé!
               (retour 2)                          (retour: précédente)

    (3) Quelle est la cause de la cause de la cause...?             Question posée notamment par Leibniz                              
    Au-delà de nos mutations permanentes,
    notre esprit limité confond nécessairement
    le «premier moteur» (cf: Aristote) avec le «principe permanent»
    c-à-d avec la COHERENCE.
                    (voir:
    FRACTALES)
    Remarquons que la "théorie de l'évolution" n'a jamais expliqué
    quelle était la cause du principe cohérent qui, à l'origine,       lire: “Nos pensées créent le monde” - édi JMG
    a permis que la vie se produise (et qu'elle évolue)!                      (auteurs: CASTELLO et ZARTARIAN)

    Tout s'est passé comme si "on" avait jeté une paire de dés
    en obtenant une immense série de double six successifs,   (lire: “Le chiffre de la vie”, de Grégory BENICHOU)
    plusieurs millions de fois à la suite!
       Enormité!  Donc «Dieu ne joue pas aux dès» (adage d'Einstein).    <<< NB        

    «En quoi consiste ce qui existe toujours,
    sans avoir eu de naissance?»  (Timée, Platon)
      Dieu est d'un autre ordre que la création: on le dit incréé.

    Mais ce mystère intemporel ne retire rien à la valeur supérieure de la BONNE FOI:
      Dieu semble hors du temps
    l'engagement sincère n'en doute pas, lui qui vise spontanément la VERTU COHERENTE
    sans tergiverser:

    «...je ne pouvais pas m'empêcher de juger
    qu'une chose que je concevais si clairement était vraie»
    (Méditation quatrième, Descartes).
    En revanche, le pari de Pascal révèle son inquiétude égoïste, dont l'instinct sous-entend:
    «si jamais je me trompe, le calcul montre que je n'ai rien à perdre de toute façon...
    donc je compte plutôt sur les chances d'y gagner».                 (voir:
    PASCAL)
    Tandis que l'ego obscurcit l'intuition                         remarque >>>
    pour s'imaginer qu'il est le roi (des calculateurs),
    l'âme de bonne FOI écoute sans méfiance, au centre de son être,
    la voix qui insuffle cette cohérence à laquelle chacun aspire,
               (voir: COHERENCE)
    c-à-d «l'esprit du cœur» qui nous oriente vers l'amour du juste.            (retour 3)              (retour: précédente)

    (4) Ne pas confondre connaître et savoir:            (voir: FRUIT DEFENDU)
    «L'âme qui veut s'unir à la sagesse de Dieu doit passer par le non-savoir...»
    (cf: Jean de la Croix, Oeuvres spirituelles, 1947)
      L'innocence suppose de n'avoir jamais mémorisé aucun repère.   
    L'appel de ce non-savoir est une vérité sur nous-mêmes
    que nous faisons taire trop souvent:                        
    remarque >>>
    pourtant, cette remise en question est à l'origine de toute compréhension
    dont «nous accouchons» (cf: la réminiscence, selon Platon).
    Ouvrir l'intelligence (curieuse) à l'irrationnel qui nous interpelle,
    cela ne conduit pas nécessairement à sombrer dans l'absurdité.
       (Certaines techniques favorisent l'intuition) <<< NB  
    Force est de constater la réalité effective de l'intuition:
             
    (voir note 2 et lire Michel JOUVET au sujet des rêves)
    L'existence de ce processus révélateur nous permet d'espérer connaître,
    comprendre, et faire progresser notre COHERENCE
      Ne pas s'emprisonner en n'écoutant qu'un seul son de cloche!
    au lieu de se cramponner aux idées reçues
      (l'innocence suppose de n'avoir jamais mémorisé aucun repère.)           <    
    qui figent notre conscience embrouillée par l'inconscient.
     Attention aux automatismes de la pensée: Soyons détachés!
    Il est donc permis de croire qu'il est possible de donner du sens à chaque vie.
               (voir:
    LA VRAIE VIE)
    Il ne s'agit pas de croire (par défaut de savoir), en dépit du bon sens
    (ce genre de croyance «bétonnée», c'est souvent une idée toute faite qui nous fige)
    mais plutôt d'aspirer à découvrir, en se montrant confiant
    à l'égard (du potentiel) d'un uni-vers prometteur de cohérence transcendante.
    A l'opposé de l'ignorance passive, cette soif de connaître (la vérité d') un achèvement cohérent
    jaillit du fond de notre coeur, pour ordonner notre existence en raisonnant.       (cf: le positivisme,
    A. COMTE)
    Notre moi égoïste gagnera beaucoup à s'élever en se mettant à l'écoute de cette aspiration supérieure:
    l'origine de ce souffle logique mérite notre louange, pour glorifier la Cause créatrice de notre Raison.
    «L'homme possède les souffles, la vie, la connaissance et la relation juste.» (Sun Zi)
    «Juste signifie: suivre la réalité ultime et faire ce qui est approprié.
    Juste désigne ce qui convient.» (Huai Nan Zi)

    De nombreux témoignages nous encouragent à persévérer honnêtement
    pour faire l'expérience intime du domaine spirituel:            (voir: Shrî AUROBINDO)
    l'exercice sincère est nécessaire (pour développer nos facultés) en vue de se DEPASSER.
    Encore faut-il croire à cette possibilité qualitative
    (que notre essence nous confère la faculté de nous transcender).
    Cet effort cohérent nous conduira à la BONNE FOI
       (l'authenticité est nécessaire à la transcendance)
    en nous rendant capables de «soulever des montagnes». (cf: la Bible)

                                                                                                            Mais la pure innocence est requise:               <  

    “Celui qu'anime la vertu est comme un enfant nouveau-né...
    Sa force vitale est à son comble, il connaît l'harmonie parfaite”

                                                                            (Tao Te King)
    Pur et innocent, l'enfant n'est pas encore corrompu par les idées reçues... Il ne fait pas obstacle à la cohérence.             <  
    Mais si notre but est d'accomplir des prodiges pour satisfaire notre ego,

    cela entrave notre progression: les pages suivantes se proposent d'expliquer pourquoi
    le détachement conditionne l'accès à une réalité plus vaste.
               (retour 4)              (retour: précédente)

    (5) Il ne serait pas sage de se comporter comme un aveugle désinvolte
    qui prétendrait que la lumière n'existe pas
    sous prétexte qu'il ne la voit pas: à quoi sert la vérité si on refuse d'y croire?
    La (bonne) foi nous engage naturellement dans la sincérité,
    parce que la notion de «cohérence» est afférente à notre structure mentale,
    de même que celle d'«explication logique» ou encore de «cause».
             (voir: COHERENCE)
    Or nous sommes amenés à nous consulter
    donc à nommer les choses pour énoncer nos raisonnements:
    car il est nécessaire de nous concerter pour clarifier nos esprits
    et faire progresser notre conscience collective
    si nous voulons échapper à la bêtise.
    Il fallait donc désigner la Cause Première
    - située à l'origine de notre conscience -                         remarque >>>
    par un nom tel que “Dieu”.
    («Précieux pour ouvrir l'intelligence» - cf la Bible -, les concepts balisent nos raisonnements).
             (voir: Genèse)

    Maintenant, ce mot dieu existe: il désigne le «créateur de l'univers», donc notre Cause Première.
    La notion de créateur existe également, et nous pouvons utiliser chacun de ces termes
    même si cette «vue de l'esprit» peut nous renvoyer tout autant
    à l'idée de forces créatrices naturelles ou surnaturelles.
    Or l'ambigüité réside plutôt dans l'énoncé des intentions
    qu'on lui attribue parfois en s'inquiètant de notre destin,
    parce que cela conduit les gens naïfs (incapables d'abstraction)
    à s'imaginer un patriarche divin assis sur un trône céleste
    sous-prétexte qu' «il a fait l'homme à son image»
    (c-à-d habité par le dynamisme sensé d'un principe cohérent).
    En conséquence, la question n'est pas de se demander si Dieu existe,

    (on pourrait se référer à la notion de “Tao”)                         remarque >>>
    mais de s'interroger sur ce qu'il est permis d'espérer,
    (en approfondissant l'examen des significations)
    compte-tenu de la notion de Cause Première et du PRINCIPE DE COHERENCE,
    - toutes les vertus sont cohérentes entre elles -
    (ainsi que l'étude des phénomènes spirituels reproductibles),

    donc de vérifier patiemment les hypothèses qui semblent dignes de FOI.
              (retour 5)     (retour: précédente)

    (6) La première étape de l'accès à la vérité
            La progression de l'être donne du sens à l'existence.    <<< NB        
    exige d'aimer ouvrir son intelligence pour connaître lucidement.
    En fait, on ne pourrait pas prétendre aimer                                                  (voir: AMOUR & CONSCIENCE)
    quelqu'un dont on ne respecterait pas la vérité  (ça n'aurait pas de sens).
    Cette réciprocité harmonieuse montre que l'authenticité nous engage dans la (bonne) foi:
    «je crois que ces questions méritent d'être posées car elles mettent en cause notre source essentielle,

    puisque c'est leur relation avec notre principe d'origine - la cohérence - qui donne un sens à l'existence».
    Sans la cohérence d'origine, la vie n'aurait jamais pu émerger, et nous ne pourrions pas être là pour raisonner.            <<<

    Mais de nombreux auteurs ont embrouillé les esprits
    en attribuant au mot FOI une connotation équivoque.
    A ce sujet, citons le Dictionnaire philosophique de Voltaire:
    «La foi consiste à croire, non ce qui est vrai,
    mais ce qui semble faux à notre entendement.»
    Or cette formulation semble nous prendre pour des zombies
    qui accepteraient de marcher au pas sans discernement
    tandis que la bonne foi prouve son intelligence en s'ouvrant humblement
    (même à ce qui nous semble provisoirement douteux)
    en vue d'examiner toute autre voie possible pour éveiller l'esprit
    donc en faisant l'expérience de nouveaux courants spirituels
    pour essayer en permanence d'améliorer nos facultés transcendantes
    que la méfiance tend à bloquer    "En vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau..." (Jésus et Nicodème)    <
    («je suis confiant, c-à-d que je crois
    que la vérité finira par se manifester clairement»).
    En revanche, en restant coincé par l'attachement aux anciennes croyances,
    on se montre récalcitrant à l'égard du souffle créateur de cohérence divine
    qui nous habite depuis l'origine.
                Le détachement lucide permet de respecter notre Raison d'être. <<< NB         
    CETTE MAUVAISE FOI EST DESESPERANTE.

    Il ne faudrait donc pas lire les TEXTES ANCIENS
    sans même se rendre compte qu'ils usent de métaphores
    (tout comme on le ferait pour répondre à un enfant)
    en vue d'aider les hommes à mûrir.
               «La métaphore est un surplus de sens.»   (Paul Ricoeur)                          <         

    “L'affaire essentielle de l'homme est de savoir
    comment remplir convenablement la place qui lui a été assignée dans la création
    et de comprendre ce qu'il doit être pour être un homme.”

                                                                            (Aphorismes sur l'art de vivre, E.Kant)

    La recherche de sens s'inquiète de notre devenir (parfois jusqu'à s'angoisser).
    La sagesse antique chinoise nous explique que la vie est en perpétuelle mutation.
    Or “pour ne pas être affecté par une fluctuation,
      Epictète conseillait d'accepter ce qu'on ne peut pas changer 
    il faut être dans la fluctuation” (et non pas rigide).                         remarque >>>
    Mais on ne préconise pas ici l'inconscience des moutons de Panurge:
    on enseigne au contraire à se conduire en connaissance de cause,
    en s'éveillant «ici et maintenant» ( c-à-d en acceptant le contexte présent)
    - donc dans l'amour du vrai -  pour respecter l'ordre supérieur de l'univers.
                    (retour 6)



     La foi est affaire d'authenticité clairement consciente
         

    • La foi désigne le degré de cohérence d'un humain: selon qu'il s'avère plus ou moins en accord avec son essence, on pourra dire qu'il est "de bonne foi"
    ou "de mauvaise foi",   ce qui revient à être plus ou moins sincère,  grâce à l'intégrité de nos différentes couches de conscience.
    La foi caractérise l'authenticité profonde de chacun de nous.  Cf l'étymologie: authentique = "qui se détermine de (par) sa propre autorité".

    L'efficience de la foi est un processus intime, une confiance personnelle
    qui découle de la clarté des perceptions consécutives à notre cohérence profonde
    .

    Notre foi témoigne donc du lien spirituel personnel et intime qui nous relie plus ou moins fidèlement à notre essence, donc à Dieu.
    (Par analogie on utilise aussi l'expression "foi en ceci" ou "foi en cela", mais dans un autre contexte). Elle s'exprime grâce à l'harmonie intérieure de l'être humain.
    Nos contradictions inconscientes nous séparent de notre essence; elles font obstacle à la claire perception de notre vérité, à la manière d'un virus dans un logiciel.
    On pourrait les comparer à des impuretés formant des taches sur des verres de lunettes, tandis que la foi correspondrait à la transparence d'une conscience pure.

    Un homme incohérent est nécessairement en désaccord avec lui-même. Ses conflits intérieurs l'empêchent alors d'être de bonne foi parce que ses incohérences personnelles provoquent des barrières inconscientes qui altèrent ses perceptions spirituelles, qui obscurcissent sa conscience, qui faussent son jugement et dévient son comportement, à tel point qu'il n'est plus capable de percevoir son essence. De nos jours, pratiquement, toute l'humanité est plus ou moins dans ce cas.

    • La foi varie forcément d'un individu à l'autre au sein d'une communauté, en fonction du degré de cohérence de toutes nos couches de conscience. Or nous vivons dans une période confuse, où même ceux qui rédigent les définitions des mots dans les dictionnaires ne savent pas toujours de quoi ils parlent... puisqu'ils n'ont pas procédé honnêtement aux expériences requises pour développer leurs facultés spirituelles. Il n'est pourtant pas opportun de demander aux aveugles d'expliquer la perception de la lumière.

    Beaucoup de gens ont tendance à confondre "foi" et "croyance", et il s'ensuit des erreurs de langages très fréquentes: quand on parle d'une doctrine, on doit dire "doctrine", et quand on parle d'une conviction, on doit dire "conviction".
    Si certaines convictions découlent de la foi et de la clarté des perceptions qui s'en suivent, en revanche


    la foi ne saurait être la conséquence de certaines croyances «mystiques»!


    • La foi est un processus spirituel intime, qui confère une grande fiabilité personnelle résultant d'une cohérence profonde. C'est logique et non pas mystique.
    Elle est comparable à la volonté de celui qui est sûr de lui:
    une supposée volonté venant de l'extérieur anéantirait votre propre volonté, puisque ça serait celle d'un autre, et non la vôtre.
    Toute manipulation (notamment par "magie blanche", c-à-d en priant pour influencer autrui) et tout bourrage de crâne empêchent l'authenticité.

    La foi va de pair avec la sincérité. Elle est qualitative. Elle ne doit pas être confondue avec un bagage intellectuel (quantitatif). La foi n'est pas un avoir. On peut améliorer sa pureté en travaillant sur soi-même, ce qui exige de grands efforts, et non pas une accumulation d'idées reçues, dignes du 19° siècle, mais qui n'ont plus lieu d'avoir cours aujourd'hui. Malgré l'école obligatoire, la quasi totalité des religions continue à pratiquer un bourrage de crâne moyenâgeux, dans le but de «dompter» les couches de consciences archaïques transmises par nos ancêtres, et dont la plupart des gens sont fortement dépendants, y compris les prêtres, hélas.

    • Il serait vain d'espérer s'accorder les uns avec les autres en s'obstinant à ne pas respecter le sens des mots. De même qu'il serait absurde de compter obtenir un résultat exact en introduisant de mauvais chiffres dans une machine à calculer, il est tout-à-fait chimérique de prétendre raisonner correctement avec des mots qui sont faux! A titre d'exemple, dire que «la matière, c'est de l'énergie», c'est une formulation qui induit en erreur, parce qu'elle tend à laisser supposer que la matière est une cause, alors qu'elle est un effet. Les tournures littéraires sont du genre à écrire que «la voiture est la cause de l'essence qu'il y a dans le réservoir», ce qui est absurde d'un point de vue scientifique. Donc pour être lucide, il ne faut surtout pas confondre "foi" et "croyance", car cela embrouille la Raison:

    le mot "croyance" est assorti généralement d'une connotation péjorative que n'a pas lieu de revêtir le mot "foi".


    Au moyen Age on pouvait s'imaginer qu'un chien qui entendait des ultrasons était en train de faire une expérience mystique, sous prétexte que nous, les hommes, nous ne les percevons pas. Mais de nos jours, de même qu'on observe des performances olfactives variables qui peuvent s'expliquer, il faut cesser de considérer la foi comme un mystère; c'est comme si vous disiez que la géographie est un mystère, sous prétexte que vous ne l'avez jamais étudiée. Si un tricheur vous dit que l'honnêteté est un mystère, accepterez-vous de penser comme lui? Seuls les gens de mauvaise foi prétendent que la bonne foi est un mystère. Quand on est foncièrement sincère, on la trouve naturelle, spontanément. On peut alors procéder à des expériences reproductibles, scientifiquement, plutôt que de se laisser impressionner par de prétendus mystèèères, derrière lesquels se cache l'ignorance de la réalité. Il est possible de faire appel à des êtres spirituels pour se faire aider, ce processus est naturel et NORMAL quand on est doté d'un esprit logique qu'on utilise sainement. Recevoir leur témoignage est possible quand nos facultés supérieures ne sont pas polluées par des automatismes contagieux provoqués dans le chaos des bas instincts. Jamais personne n'a vu un électron. Pourtant vous acceptez probablement de croire qu'ils existent. Le mystère ne réside pas dans les conditions de pureté qui président à une relation confiante, mais dans l'inconnaissable, c-à-d dans l'infini originel.

    • Les informations émanant de nos facultés supérieures doivent traverser toutes nos couches de conscience pour accéder aux plus basses. Donc la raison pour laquelle chacun s'exprime dans le langage qui lui est propre pour évoquer certaines vérités n'a rien de mystérieux. De même qu'on ne parle pas à un enfant avec les mêmes mots qu'avec un adulte, on comprend facilement qu'un chinois ne parle pas de la même façon qu'un français. Chaque couche mal purifiée se comporte comme un filtre partiellement obstrué, ou comme des verres de lunettes entachées qui altèrent plus ou moins notre vision, ce qui nous oblige parfois d'interpréter chacun à sa manière le peu qu'on aperçoit. Il s'en suit que «quand on a un marteau dans la tête, on voit les problèmes en forme de clous» (en souvenir d'Einstein). Les expériences de mort imminente, tout comme les rêves, témoignent de ce problème d'interprétation. Donc si certains déclarent avoir vu un ovni là où il n'y avait peut-être qu'une illusion d'optique, ça ne veut pas dire qu'il n'y a rien à voir comme le prétendent de nombreux athées, lesquels ne perçoivent rien du fait qu'ils n'ont pas dévoppé leurs facultés supérieures.


  • HAUT (notes) suite: PRINCIPE
    R E P E R T O I R E
      ACCUEIL* |  LOGIQUE DE LA FOI* |  INTRODUCTION* |  CROYANCE* |  PRINCIPE* |  AMOUR ET CONSCIENCE* |  INCONSCIENT* |  FRUIT DEFENDU (1)* |  FRUIT DEFENDU (2)* |  ATTACHEMENT* |  LIBERTE* |  VRAIE VIE* |  IMMANENCE* |  TRANSCENDANCE* |  RIRE* |  IRONIE* |  VIOLENCE* |  RESPECT* |  ESPOIR* |  CONCLUSION*
    •   ici vous êtes à la page : >>> •   F O I  &  C R O Y A N C E  •   astérisque = lien déjà visité   
      COHERENCE* |   FRACTALES* |   HUYGENS* |   SECTES* |   CLONAGE* |   PRIMITIFS* |   EGOISME* |   SOURIEZ*   NOEL?* |   MONDIALISATION* |   LES BAHÁ'ÍS* |   ENSEIGNER* |   INTERNET* |   EXPERIENCES SPIRITUELLES*

    Pour une meilleure compréhension de l'argumentation, il est préférable de suivre l'ordre proposé
    (à partir de l'accueil, cliquer sur suite)
    pour la lecture des chapitres qui précèdent le fichier "transcendance".


    POUR IMPRIMER: le même texte en noir & blanc



    On ne peut guère espérer raisonner juste si on ne respecte pas le sens des mots:
    c'est comme si on comptait obtenir un résultat exact
    en introduisant de mauvais chiffres dans une machine à calculer.
    On ne peut pas penser juste, ni être de bonne foi, avec des mots qui sont faux.

    L'incohérence du langage empêche de s'accorder les uns avec les autres:

    Imaginez ce qui se passerait sur une route à double sens
    si certains roulaient à droite, et les autres à gauche...

    Or le mot n'est pas la chose : lire
    Krishnamurti.
    On peut donc s'efforcer d'expliquer la signification des mots pour mieux s'entendre,
    mais on ne peut pas prétendre enseigner la joie, la tristesse, ou la foi elle-même.
    Celle-ci est personnelle et intime. Ce n'est pas un avoir qu'on peut transmettre.
    Sa vertu jaillit spontanément des profondeurs de l'être lucide et autonome,
    tandis que le fanatisme collectif n'est qu'un voile qui obscurcit les consciences.

    La foi se manifeste d'abord à l'intérieur et ne peut pas provenir de l'extérieur.      
    Cette condition naturelle détermine notre qualité d'être authentique,      
    en ajoutant à la sincérité une prise de conscience profonde      
    de notre propre perception du sens de l'existence.      

    Toute manipulation qui prétendrait «enseigner la foi»   (comme s'il s'agissait
    d'inoculer des règles de conduite provenant d'un bagage de croyances externes)
    ne pourrait être qu'un artifice destiné à produire un comportement factice.

        Or le conformisme d'une «foi» frelatée, c'est de la mauvaise foi.    (retour)

    remarque >>>      

         REPERTOIRE COMPLET >>>>>>>>>>>>
    ^ HAUT
    La vie fait preuve d'intelligence.
    Or l'intelligence fait intervenir l'esprit cohérent.
    A la place du nez, nos cellules n'ont pas
    commis l'erreur de fabriquer un genou...

    Il semble bien qu'il n'y ait pas de vie sans esprit:
    “Dieu ne joue pas aux dès.” (cf Einstein)

    (voir note 3)





    La vie fait preuve d'intelligence.
    Or l'intelligence fait intervenir l'esprit cohérent.
    A la place du nez, nos cellules n'ont pas
    commis l'erreur de fabriquer un genou...

    Il semble bien qu'il n'y ait pas de vie sans esprit:
    “Dieu ne joue pas aux dès.” (cf Einstein)

    (voir note 3)

    Si nous étions parfaitement cohérents
    tous nos sentiments seraient justes.
    Il serait alors possible d'être pleinement CONSCIENT,
    sans division intérieure, c-à-d entier.
    Le croyant espère progresser dans ce sens:
    car l'illumination lève les barrières inconscientes
    caractéristiques des esprits embrouillés.

    La bonne foi aspire à la cohérence:
    il n'est pas possible d'en douter!
    (cf note 2)







    Si nous étions parfaitement cohérents
    tous nos sentiments seraient justes.
    Il serait alors possible d'être pleinement CONSCIENT,
    sans division intérieure, c-à-d entier.
    Le croyant espère progresser dans ce sens:
    car l'illumination lève les barrières inconscientes
    caractéristiques des esprits embrouillés.

    La bonne foi aspire à la cohérence:
    il n'est pas possible d'en douter!
    (cf note 2)



    La foi est affaire de COHERENCE:
    La bonne foi nous ouvre aux autres,
    donc à l'uni-vers.








    La foi est affaire de COHERENCE:
    La bonne foi nous ouvre aux autres,
    donc à l'uni-vers.


















    Ne pas confondre foi et croyance:
    Attaché aux convictions égoïstes,
    - supersticieux ou athée -

    le MOI méfiant est «dépossédé»
    du “JE SUIS” authentique

    faute d'avoir élucidé les peurs inconscientes
    qui restreignent son potentiel spirituel.








    Ne pas confondre foi et croyance:
    Attaché aux convictions égoïstes,
    - supersticieux ou athée -

    le MOI méfiant est «dépossédé»
    du “JE SUIS” authentique

    faute d'avoir élucidé les peurs inconscientes
    qui restreignent son potentiel spirituel.





    Confiant à l'égard du juste,
    l'être authentique aime sincèrement
    s'ouvrir à la Vérité
    .

    Sa rigueur consciencieuse rejette la superstition,
    mais ne refuse pas l'étude des phénomènes mystérieux.









    Confiant à l'égard du juste,
    l'être authentique aime sincèrement
    s'ouvrir à la Vérité
    .

    Sa rigueur consciencieuse rejette la superstition,
    mais ne refuse pas l'étude des phénomènes mystérieux.








    Non seulement les gens «négatifs» rient difficilement,
    mais ils se barricadent dans une réalité restreinte.
    Voir le chapitre sur le RIRE.









    Non seulement les gens «négatifs» rient difficilement,
    mais ils se barricadent dans une réalité restreinte.
    Voir le chapitre sur le RIRE.




    On peut douter de soi, mais sans douter
    que la Vérité puisse apparaître
    en développant les facultés de l'esprit.
    Quand on est de bonne foi, on reconnaît humblement
    que les phénomènes paranormaux nous interpellent.

    Mais si l'intuition supérieure se refuse à vous,
    ne croyez pas qu'il faut généraliser votre cas!








    On peut douter de soi, mais sans douter
    que la Vérité puisse apparaître
    en développant les facultés de l'esprit.
    Quand on est de bonne foi, on reconnaît humblement
    que les phénomènes paranormaux nous interpellent.

    Mais si l'intuition supérieure se refuse à vous,
    ne croyez pas qu'il faut généraliser votre cas!






    La cohérence détachée
    est nécessaire à la spiritualité.











    La cohérence détachée
    est nécessaire à la spiritualité.





    L'instinct d'attachement (pour avoir)
    nous sépare de la source de l'être.
    Il  obscurcit  la  conscience.
    Il altère l'intuition du sens de la vie.
    Voir la page: fruit défendu (1).









    L'instinct d'attachement (pour avoir)
    nous sépare de la source de l'être.
    Il  obscurcit  la  conscience.
    Il altère l'intuition du sens de la vie.
    Voir la page: fruit défendu (1).





    Foi et croyance peuvent alors se rejoindre
    dans la confiance à l'égard
    de l'essence de l'être.
    Cet effort sincère n'a rien à voir avec la superstition:
    le croyant authentique est de bonne foi.









    Foi et croyance peuvent alors se rejoindre
    dans la confiance à l'égard
    de l'essence de l'être.
    Cet effort sincère n'a rien à voir avec la superstition:
    le croyant authentique est de bonne foi.






    Quand un croyant s'efforce de progresser
    en améliorant sa cohérence,
    il se purifie.   ( pur = sans mélange )
    L'agitation des pensées chaotiques fait souvent obstacle à la clairvoyance: mieux vaut calmer nos ruminations en s'en retirant pour méditer sereinement... D'ailleurs l'intuition s'insinue parfois en nous pendant le sommeil!
    voir le chapitre COHERENCE
    La bonne foi aspire à la cohérence:
    il n'est pas possible d'en douter!

    Elle respecte notre principe existentiel.








    Quand un croyant s'efforce de progresser
    en améliorant sa cohérence,
    il se purifie.   ( pur = sans mélange )
    L'agitation des pensées chaotiques fait souvent obstacle à la clairvoyance: mieux vaut calmer nos ruminations en s'en retirant pour méditer sereinement... D'ailleurs l'intuition s'insinue parfois en nous pendant le sommeil!
    voir le chapitre COHERENCE
    La bonne foi aspire à la cohérence:
    il n'est pas possible d'en douter!

    Elle respecte notre principe existentiel.



    La cohérence profonde exige
    de renoncer à l'égoïsme:
    le détachement est
    nécessaire à la spiritualité.

    Voir la page: ATTACHEMENT.














    La cohérence profonde exige
    de renoncer à l'égoïsme:
    le détachement est
    nécessaire à la spiritualité.

    Voir la page: ATTACHEMENT.





    Connaître le nouveau
    est une activité dynamique
    ,

    tandis que savoir,
    c'est disposer d'une mémoire statique,
    qui nous procure l'inertie
    des recommencements identiques.









    Connaître le nouveau
    est une activité dynamique
    ,

    tandis que savoir,
    c'est disposer d'une mémoire statique,
    qui nous procure l'inertie
    des recommencements identiques.


    A propos de la conscience collective, après avoir étudié des cerveaux de rêveurs pendant toute sa carrière,
    Michel JOUVET considère que l'esprit éveillé de l'être humain ne révèle que la partie émergée de l'iceberg.
    Il relate notamment les remarquables similitudes entre les choix de jumeaux qui vivaient séparés par des milliers de kilomètres, chacun ignorant l'existence de l'autre.
    Et il ajoute ce clin d'oeil à Descartes: “Je rêve, donc je suis”.
    Il convient de procéder honnêtement
    aux expériences requises pour développer
    nos facultés spirituelles avant de pouvoir
    formuler un avis éclairé à ce sujet:
    des années d'efforts sont nécessaires.





    A propos de la conscience collective, après avoir étudié des cerveaux de rêveurs pendant toute sa carrière,
    Michel JOUVET considère que l'esprit éveillé de l'être humain ne révèle que la partie émergée de l'iceberg.
    Il relate notamment les remarquables similitudes entre les choix de jumeaux qui vivaient séparés par des milliers de kilomètres, chacun ignorant l'existence de l'autre.
    Et il ajoute ce clin d'oeil à Descartes: “Je rêve, donc je suis”.
    Il convient de procéder honnêtement
    aux expériences requises pour développer
    nos facultés spirituelles avant de pouvoir
    formuler un avis éclairé à ce sujet:
    des années d'efforts sont nécessaires.








    “Pour le taoïste, le monde, la personnalité,
    devaient se découvrir sur d'autres plans
    que ceux abordés habituellement
    par le commun des humains.
    C'est pourquoi ils préféraient se retirer,
    vivre isolément, et loin d'ériger en dogmes
    ce que nous avons appelé leur doctrine,
    ils n'étaient là dans un premier temps
    que pour témoigner d'une recherche, d'un vécu,
    d'une qualité d'être toute personnelle,
    bien qu'universelle
    et fruit d'une évolution intérieure incessante.”
    (Extrait de “TOUT SUR LA MEDECINE CHINOISE”
    D.Colin, C.Barry - M.A. Editions.)

    Voir le chapitre «RESPECT».







    “Pour le taoïste, le monde, la personnalité,
    devaient se découvrir sur d'autres plans
    que ceux abordés habituellement
    par le commun des humains.
    C'est pourquoi ils préféraient se retirer,
    vivre isolément, et loin d'ériger en dogmes
    ce que nous avons appelé leur doctrine,
    ils n'étaient là dans un premier temps
    que pour témoigner d'une recherche, d'un vécu,
    d'une qualité d'être toute personnelle,
    bien qu'universelle
    et fruit d'une évolution intérieure incessante.”
    (Extrait de “TOUT SUR LA MEDECINE CHINOISE”
    D.Colin, C.Barry. - M.A. Editions.)

    Voir le chapitre «RESPECT».








    “Atteins suprême vacuité
    Et maintiens-toi en quiétude
    Face à l'agitation fourmillante des choses.”
    Extrait de “TAO TE KING” / “DAO DE JING” (Lao Tseu ou Lao Tsi.)
    Il semble que selon la médecine antique chinoise,
    la rigidité des idées empêche la souplesse du corps.








    “Atteins suprême vacuité
    Et maintiens-toi en quiétude
    Face à l'agitation fourmillante des choses.”
    Extrait de “TAO TE KING” / “DAO DE JING” (Lao Tseu ou Lao Tsi.)
    Il semble que selon la médecine antique chinoise,
    la rigidité des idées empêche la souplesse du corps.









    Le refus de raisonner
    n'est que de la mauvaise foi.







    Le refus de raisonner
    n'est que de la mauvaise foi.


















    La foi va de pair avec l'amour de la Vérité,
    (dont l'essence authentique s'oppose à l'hypocrisie)

    donc avec le désir sincère
    de connaître et de comprendre,
    ce besoin spontané de s'interroger
    qui caractérise l'aspiration naturelle à l'intelligence.
    Cette sincérité ne peut pas résulter

    d'un bourrage de crâne ni d'un suivisme
    à l'image des animaux d'un troupeau.

    La conscience d'un être n'appartient pas aux autres.












    La foi va de pair avec l'amour de la Vérité,
    (dont l'essence authentique s'oppose à l'hypocrisie)

    donc avec le désir sincère
    de connaître et de comprendre,
    ce besoin spontané de s'interroger
    qui caractérise l'aspiration naturelle à l'intelligence.
    Cette sincérité ne peut pas résulter

    d'un bourrage de crâne ni d'un suivisme
    à l'image des animaux d'un troupeau.

    La conscience d'un être n'appartient pas aux autres.
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