extraits des écrits de

*   B A H Á' U' L L Á H   *

fondateur de la Foi bahá'íe

 


“... ces paroles descendues de la source du pouvoir et du ciel de gloire
sont innombrables et ne peuvent être comprises par tous.(...)
Relisez ces saintes paroles avec attention, et, avec un détachement absolu;
réfléchissez afin de comprendre leur sens.”                                             (Kitáb-i-Iqán, p. 5.)

“. . .Buvez un peu du vin du détachement, (...)et sachez
« qu'une heure de réflexion vaut mieux que soixante-dix années de prières », ...”

(Kitáb-i-Iqán, pp. 131 -132)                                    



Respect de l'authenticité d'autrui:

“(..) Que celui qui le désire refuse ce conseil,
et que celui qui le désire choisisse le chemin de son Seigneur.”

(Extrait de la Tablette d'Ahmad)                            



“Tout ce qui est créé se trouve précédé d'une cause.”
“Dieu est la Cause Première, la Cause de toutes les causes.”

Donc toute chose créée est

“une porte ouverte sur la connaissance de Dieu,
un moyen pour l'homme de s'engager dans son sentier...”


“Considère la faculté de raisonnement
dont Dieu a doué l'homme en son essence (...)

tous les instruments de l'activité humaine (...) ne sauraient fonctionner sans la raison,
qui doit être considérée (en tant que)
Signe de la Révélation de Celui qui est le souverain Seigneur de tous”.

A propos du déterminisme:

“Admire comment tes rêves se réalisent sous tes yeux
de longues années après que tu les as eus.”

  «(...) ne te prive pas des choses qui restent cachées (...)»   (écrits de Bahá'u'lláh, p. 260)

 
             <<< visite d'un temple bahá'í en Inde   (extrait des écrits de Bahá'u'lláh)                                
  >>> Précisions sur Bahá'u'lláh    >>>   
Tablette d'Ahmad  >>>




             
L'un des endroits les plus visités du pays,       
<<< à New Delhi <<< agrandir l'image         


~~~ Recommandations de Bahá'u'lláh ~~~

« Sois généreux dans la prospérité, et dans l'adversité ne cesse de rendre grâces.
Mérite la confiance de ton prochain,
et ne lui montre jamais qu'un visage amical et souriant.
Sois le trésor du pauvre, admoneste le riche,
réponds à la plainte du nécessiteux et garde la sainteté de tes promesses.
Sois équitable en ton jugement et réservé dans tes paroles.
Ne sois injuste envers personne, et montre à tous une douceur parfaite.
Sois une lampe pour ceux qui marchent dans les ténèbres,
une consolation pour les affligés,
une mer pour ceux qui ont soif, un refuge pour ceux qui sont dans la détresse,
un soutien et un défenseur des victimes de l'oppression.
Que la droiture et l'intégrité marquent tous tes actes.
Sois un foyer pour l'étranger, un baume pour ceux qui souffrent,
une forteresse pour les fugitifs, des yeux pour les aveugles, un phare pour les égarés.
Sois une parure pour le visage de la vérité, une couronne sur le front de la fidélité,
un pilier du temple de la rectitude, un souffle de vie pour le corps de l'humanité,
un drapeau des armées de la justice, un flambeau qui brille à l'horizon de la vertu,
une rosée pour le sol desséché du cœur humain,
une arche sur l'océan de la connaissance,
un soleil dans le ciel de la bonté, une gemme au diadème de la sagesse,
une lumière qui brille au firmament de ta génération, un fruit de l'arbre d'humilité».























(Bahá'u'lláh)


extraits des écrits d'

*  ABDU'L BAHÁ  *

fils de Bahá'u'lláh

“ Vivre la vie, c'est:

Ne causer de chagrin à personne.

Etre aimables envers tous les gens et les aimer avec un esprit pur.
[pur = sans mélange, sans arrière-pensée de profit,
donc sans manipulation d'autrui]


S'il nous est fait opposition ou préjudice, le supporter,
être aussi aimables que nous pouvons l'être,
et par dessus tout aimer l' humanité.
Si la calamité existe au degré le plus grand,
se réjouir, car il s'agit de dons et de faveurs de Dieu.
[probablement pour progresser]


Taire les fautes d'autrui, prier pour eux,
[néanmoins, dans son testament, 'Abdu'l-Bahá a dit beaucoup de mal de son frère...]

et les aider avec amabilité à corriger leurs fautes.
Regarder toujours le bien et non le mal.
Si un homme a dix bonnes qualités et un défaut,
regarder les dix et oublier son seul défaut.
[attention: il ne s'agit pas de manquer de discernement!]

Et si un homme a dix défauts et une bonne qualité,
regarder sa seule qualité et oublier les dix défauts.
[afin de mettre l'accent sur ce qui est positif]


Ne jamais nous permettre de dire un mot désobligeant sur quelqu'un,
même si ce quelqu'un est notre ennemi.
Accomplir tous nos actes dans la gentillesse.
Détacher nos coeurs de nous-mêmes et du monde.
[ne pas confondre l'être et l'avoir]


Etre humbles. Etre les serviteurs les uns des autres,
et savoir que nous sommes moins que quiconque.
Etre comme une âme dans plusieurs corps,
[attention: il ne s'agit pas de possession!]

car plus nous nous aimerons les uns les autres,
plus nous serons près de Dieu;
[aimer, cela suppose le respect,
et non pas vouloir régenter la vie des autres!]

mais savoir que notre amour, notre unité, notre obéissance
ne doivent pas exister dans des mots, mais se traduire dans nos actions.
[pas de bourrage de crâne!]


Agir avec prudence et sagesse.
Etre sincères.
Etre hospitaliers.
Etre respectueux.
Etre une cause de guérison pour le malade,
un réconfort pour celui qui a du chagrin,
une eau agréable pour l'assoiffé,
une table céleste pour l'affamé, une étoile pour l'horizon,
une lumière pour la lampe,
un messager pour celui qui aspire au royaume de Dieu.”
(extrait des écrits d' 'Abdu'l-Bahá)                        

Attention: l'hypocrisie empêche la bonne foi authentique.


A noter: Dans ses écrits Bahá'u'lláh préconise d'obéir aux dirigeants de nos pays (sans mentionner d'exception).
Il aurait donc fallu se rendre complice de Néron, Hitler, Saddam Hüssein, Kadhafi, Bachar al-Assad, et de toute la clique des tyrans de ce monde...
parce que, selon Bahá'u'lláh, ces gens sont inspirés par le monde céleste.

  «(...) ne te prive pas des choses qui restent cachées (...)»

(écrits de Bahá'u'lláh, p. 260)    


Répertoire spécifique à la Foi bahá'íe
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Déclaration de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France,
élue pour l’année 117 de l’ère Bahá’íe


(21 avril - 2 mai 1960 au 21 avril - 2 mai 1961) faite pour le Ridván 118 (du 21 avril au 2 mai 1961).

~~~~~~

 
 

L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France pour l’année 117 de l’ère Bahá’íe (du 23 avril 1960 au 2 mai 1961), légale et obéissante au second Gardien Mason Remey (Gardien désigné par son prédécesseur Shoghi Effendi, conformément au Testament du Maître `Abdu’l-Bahá), déclare et certifie ce qui suit:

  1. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France a été élue légalement le 23 avril 1960 durant le Ridván de l’année 117, seule période pendant laquelle peuvent être élues les Assemblées spirituelles nationales, conformément aux instructions du premier Gardien Shoghi Effendi et conformément aux décisions et préparations de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France de l’année Bahá’íe 116 (du 25 avril 1959 au 22 avril 1960) et en accord avec ses statuts.

  2. Ses membres et officiers élus furent les suivants:

    Monsieur Joel B. Marangella, président;

    Monsieur Bernard Fillon, secrétaire;

    Monsieur Donald Harvey; trésorier;

    Monsieur Alain Tamenne, vice-président;

    Madame Henriette Samimy, secrétaire-rapporteur;

    Madame Sara Kenny, membre;

    Monsieur M. Barafroukhteh, membre;

    Monsieur Monir Derakhchan, membre;

    Monsieur Jacques Soghomonian, membre,

  3. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France n’a jamais cessé d’exister entre le Ridván 117 et le Ridván 118. (La période du Ridván s’étend, selon le calendrier Bahá’í, du 21 avril au 2 mai).

  4. Personne, ni groupe de personnes, ni institutions quelconques, sauf le Gardien ou la future Maison universelle de justice inséparable du Gardien vivant (Maison universelle de justice dont la date d’établissement n’a pas encore été fixée ni par le premier Gardien Shoghi Effendi, ni par son successeur, le second Gardien Mason Remey) n’ont le droit, ni le pouvoir, ni la possibilité de dissoudre une assemblée spirituelle nationale quelle qu’elle soit ou quoi qu’elle fasse.

  5. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France s’est mise en statu quo de par sa propre volonté entre le 7 mai 1960 et le 14 août 1960. À cette dernière date, elle reprit ses activités normales, avec l’approbation de Mason Remey.

  6. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, lorsqu’elle reprit ses activités le 14 août 1960, ne convoqua pour cette réunion que les cinq membres fidèles au Gardien vivant: Messieurs Monir Derakhchan, Bernard Fillon (secrétaire), Donald Harvey (trésorier), Joel B. Marangella (président) et Jacques Soghomonian. En effet, les quatre autres membres: Messieurs Alain Tamenne (vice-président), A. M Barafroukhteh, et Mesdames Henriette Samimy (secrétaire rapporteur) et Sara Kenny, qui se révoltèrent et désobéirent, s’étaient d’eux-mêmes auto-expulsés, par leur répudiation du Gardien vivant, en tant que membres de cette Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, ainsi réunie le 14 août 1960, légalisa ce fait en approuvant ces expulsions de son sein (expulsions en tant que membre de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France seulement). Cette légalisation était naturellement évidente et obligée, conformément à l’article 9 des Statuts de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France.

  7. Au commencement de cette réunion, le 14 août 1960, quoique non en possession des démissions de ses cinq membres majoritaires, l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France considéra ces dernières de manière à rompre son statu quo. Pour ce faire, elle refusa ces cinq démissions sous forme de motion acceptée à l’unanimité. De plus, elle fit les changements suivants concernant ses officiers:

    Vice-président: Monsieur Jacques Soghomonian;

    Secrétaire rapporteur: Monsieur Donald Harvey.

  8. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France est la seule propriétaire de son Haziratu’l-Quds ou siège social, 11, rue de la Pompe, Paris 16è, ainsi que de tout ce qu’il contient, matériel, documents, bibliothèque, et autres, et est la seule à détenir l’autorité pour recevoir et disposer de fonds en son nom, que ces fonds soient en liquide, ou en banque.

  9. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ne reconnaît en aucune façon toute organisation, même affublée de son propre nom, qui prétend ou qui prétendrait se substituer à elle. Ceci comprend entre autre cette organisation qui s’est appropriée en juin 1960 le nom de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ainsi que ses biens, droits et prérogatives et qui siégea par élections illégales dont les membres sont les suivants (liste publiée par la publication de cette organisation qui s’affubla du titre de la propre publication de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, Juin 1960, No. 1): Monsieur Alain Tamenne, Mademoiselle Lucienne Migette, Monsieur A. M. Barafroukhteh, Monsieur François Petit, Madame Sara Kenny, Monsieur Yadullah Yazdanian, Madame Henriette Samimy, Monsieur Lucien McComb, Monsieur A. E. Naimi, ainsi que les organisations illégales qui se nomment "Assemblées spirituelle locales" de Paris, Orléans, Châteauroux, Lyon, Marseille, Nice et Montpellier, qui s’étant auto-expulsées de la communauté Bahá’íe de France par leur répudiation du Gardien vivant, n’en continuèrent pas moins à garder et usurper cette dénomination d’assemblée spirituelle locale Bahá’íe.

  10. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ayant trouvé, peu de temps après le 8 mai 1960, la porte d’entrée de son siège social (Hasiratu’l-Quds), 11, rue de la Pompe, Paris 16è, fermée par une nouvelle serrure mise sans doute en place par cette organisation qui s’appropria son nom et ses biens, et dont par conséquent elle ne possédait pas la clé, décida alors conformément à ses statuts de transférer temporairement le lieu de son siège social. Elle choisit pour ce faire la demeure du secrétaire, Monsieur Bernard Fillon, au 135 de l’Avenue de Versailles, à Paris, 16è arrondissement.

  11. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ne possédant plus au Ridván 118 suffisamment d’assemblées spirituelle locales pour que leurs délégués (dix-neuf délégués, nombre fixé par le premier Gardien Shoghi Effendi) puissent élire les membres de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France pour l’année Bahá’íe 118 (au plus tard du 2 mai 1961 jusqu’au plus tard le 2 mai 1962) cesse naturellement d’exister le 2 mai 1961.

  12. Seul le second Gardien Mason Remey ou son ou ses successeurs légaux désignés par lui ou par eux conformément au Testament du Maître `Abdu’l-Bahá, Centre du Covenant de Bahá’u’lláh, pourra désigner la personne ou le groupe de personnes qui sera ou seront chargés de préparer l’élection de la future Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France successeur de la présente et seule cette nouvelle Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France résultant de ces élections pourra prendre possession de ce document et des biens de la présente Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France pour s’en servir comme bon lui semblera.

  13. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France a enfermé dans la nuit du 7 mai 1960 ses documents légaux les plus importants, dont son registre de modifications (estampillé par la Préfecture de Police de Paris) ainsi que son Fond liquide et son carnet de chèques, dans son coffre-fort (dans le secrétariat de son siège social, 11, rue de la Pompe, Paris 16è) et en changea la combinaison. Les deux clés de ce coffre (deux seuls exemplaires de clés existants) accompagnés des clés de la porte d’entrée que possédaient le secrétaire et le trésorier furent mises en lieu sûr par le trésorier, Monsieur Donald Harvey, qui seul sait où elles se trouvent. Seuls le trésorier et le secrétaire, Monsieur Bernard Fillon, connaissent la combinaison du coffre-fort. (Plusieurs membres de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France et de l’Assemblée spirituelle locale de Paris, en plus du trésorier et du secrétaire de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, possédaient aussi des clés de la porte d’entrée du siège social de la dite Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France. Les locaux du siège social étaient prêtés en permanence à l’Assemblée locale spirituelle des Bahá’ís de Paris pour ses propres activités).

  14. Si ce coffre est ouvert avant que ne se présente pour le faire l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France, successeur légale et fidèle au Gardien vivant de celle qui soussigne ce document, il n’aura pu l’être que par un professionnel sur la demande des personnes ou organisation qui ont occupé illégalement le siège social de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France ou bien forcé par ces mêmes personnes ou organisation.

  15. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France reconnaît le droit à son successeur légal décrit au paragraphe 10 de la présente déclaration, d’entamer toute démarche qu’il estimera nécessaire, démarche simple ou judiciaire, pour reprendre possession de ses biens, fonds (liquide et banque) et autres.

  16. L’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France certifie qu’à la date du 2 mai 1961, les personnes dont les noms suivent, font partie de la communauté Bahá’íe de France, fidèle au Gardien vivant, Mason Remey (désigné selon les instructions du Testament d’`Abdu’l-Bahá) :

  17. Monsieur John Byers, 10, boulevard d’Angleterre,

    Le Vésinet (Seine-et-Oise) ;

    Madame Madeleine Byers, 10, boulevard d’Angleterre,

    Le Vésinet (Seine-et-Oise) ;

    Madame Margaret Aducat, 7, rue Jousselin,

    Orléans (Loiret) ;

    Madame Georgine Carré, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint-Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Madame Inglis Carré, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint-Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Monsieur John Carré, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint-Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Monsieur Monir Derakhchan, 115, rue Paradis,

    Marseille 6 (B.-du-R.) ;

    Mademoiselle Madeleine Férahian, 6, passage des Écoliers,

    Paris 15 ;

    Monsieur Bernard Fillon, 135, avenue de Versailles,

    Paris 16 ;

    Madame Marguerite-Marie Fillon , 135, avenue de Versailles,

    Paris 16 ;

    Monsieur Donald Harvey, 3, rue René-Bazin,

    Paris 16 ;

    Madame M.-Antoinette Lacascade, 249 Le Corbusier, boulevard Michelet,

    Marseille 8 (B.-du-R.) ;

    Madame Patricia Lilly, Maison L’Enfant, Uhart-Cize,

    par Saint Jean-Pied-de-Port (B.-Pyr.) ;

    Madame Irene Marangella , 7, rue Jousselin,

    Orléans (Loiret) ;

    Monsieur Joel B. Marangella, 7, rue Jousselin,

    Orléans (Loiret) ;

    Mademoiselle Marguerite Mignon, 62, rue de Coulmier,

    Orleans (Loiret) ;

    Mademoiselle Eulalie A. Ouvry, 232, rue Paradis,

    Marseille 6 (B.-du- R.) ;

    Madame Marie-Louise Péreira, Cours Lafayette,

    La Chaize-Dieu (Haute-Loire ) ;

    Madame Aurore Reynaud, 33, rue Milly,

    Marseille 6 (B.-du- R.) ;

    Monsieur Jacques Soghomonian, 51, rue Paul-Bert,

    Lyon (Rhône )

  18. En foi de quoi, pour l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France de l’année 117 (du 23 avril 1960 au 2 mai 1961), les cinq membres restants et majoritaires qui la forment signent la présente déclaration faite en trois exemplaires, dont:

– un pour le second Gardien de la Foi Bahá’íe, Mason Remey;

– un pour le Bureau des Associations de la Préfecture de Police de la Seine à Paris;

– un pour les Archives (de l’année Bahá’íe 117) de l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de France.

Joel B. Marangella (président)

Jacques Soghomonian (vice-président)

Bernard Fillon (secrétaire)

Donald A. Harvey (trésorier et secrétaire rapporteur)

Monir Derakhchan (membre)

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~~~~~~
 
Chaque bahá’í se doit de procéder à « la recherche indépendante de la vérité »,
« l'aspiration la plus noble de l'homme »
(cf Bahá'u'lláh).

 
 

Extraits d'un  TELEGRAMME DE SHOGHI EFFENDI  du 25 avril 1951 

« Etapes préliminaires prises lors de la préparation de la conception finale du Mashriqu'l-Adhkar sur le Mont-Carmel
par le président du Conseil International Bahá'í, spécifiquement désigné par Abdu'l-Baha comme étant son architecte.

Processus d'expansion en progrès constant de l'Ordre administratif est accéléré par
 la constitution du Conseil international bahá'í
conçu pour aider l'érection des superstructures associées au Sépulcre du Báb, en cimentant les liens unissant
le Monde en herbe de ce Centre administratif avec l'Etat récemment créé, et
  en ouvrant la voie pour la création du Tribunal bahá'í,
ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice
».
  (Fin de l'extrait cité)


NB: Depuis toujours, la M.U.J. ("maison universelle de justice") était destinée à devenir un tribunal international.

Extrait d'une conversation de Shoghi Effendi au milieu d'une réunion: 
« L'actuel président du Conseil International Bahá'í deviendra alors le juge. (puis en se tournant vers Mason Remey)
Mason, êtes-vous prêt à devenir un juge? » (Shoghi Effendi, 30 nov 1952)
.
Donc Shoghi Effendi avait bel et bien décidé que Mason Remey deviendrait le président de ce tribunal, c-à-d le Gardien.

NB: Le télégramme ci-dessus indique bien que la constitution du Conseil international bahá'í
                       était un prélude essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice.
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Temple bahá'í en Inde
HAUT

“Aujourd’hui, une des principales causes de malentendus en Europe est la diversité des langues.”
                                                                         (discours d'Abdu'l-Bahá -1913)

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~~~ REGLES DE CONDUITE BAHÁ'ÍES ~~~

C'est dans un état d'esprit paisible, tolérant, et qui aspire à favoriser l'unité mondiale,
que s'inscrivent les idées directrices des bahá'ís:

- les baha'is visent l'unité de l'humanité dans le respect de sa diversité
- les baha'is encouragent la tolérance religieuse (et l'amour du prochain, bien entendu)
- les baha'is préconisent l'égalité des droits de l'homme et de la femme
- les baha'is aspirent à l'abandon de toutes formes de préjugés (racisme, fanatisme, ségrégation...)
- les baha'is souhaitent l'élimination des extrêmes de richesse et de pauvreté
- les baha'is recommandent la recherche personnelle et indépendante de la vérité
- les baha'is prônent l'accès de tous à l'éducation et à la culture
- les baha'is recherchent l'accord de l'esprit scientifique et des concepts spirituels et religieux
- les baha'is envisagent une confédération mondiale des nations (au 19° siècle! l'ONU avant l'heure)
- les baha'is suggèrent l'adoption d'une langue auxiliaire universelle
- les baha'is mettent l'accent sur l'utilité des consultations réciproques.
- les baha'is s'abstiennent d'engager des procédures judiciaires.
- les baha'is évitent le prosélytisme excessif.

La ligne de conduite des bahá'ís vise aussi:
- l'honnêteté et la confiance
- le dévouement et la courtoisie
- la pureté d'intentions
- la générosité et le service
- la primauté des actes sur la parole
- la modération   -   à noter: les “vrais bahá'ís” ne fument pas et ne boivent pas d'alcool.
- etc... (il va de soi qu'on ne tue pas, on ne vole pas, on ne ment pas...)




  
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  H I S T O R I Q U E   D E S   I N S T I T U T I O N S   B A H Á' Í E S  

Bahá'u'lláh, le prophète de la religion bahá'íe, avait demandé qu'après son départ on se réfère à son fils aîné `Abdu’l-Bahá:
« Quand l'océan de ma présence aura reflué et que le livre de ma révélation sera achevé,  
tournez vos visages vers celui que Dieu a choisi et qui est issu de l'Antique Racine ».

`Abdu’l-Bahá fut alors nommé le Centre de l'Alliance, ou encore le Maître.  On l'appela aussi Centre du Covenant.     
A son tour `Abdu’l-Bahá demanda qu'après sa mort, la religion bahá'íe soit chapeautée par son petit-fils, Shoghi Effendi, qui reçut le titre de Gardien, et il précisa que chaque gardien devrait désigner son successeur de son vivant.
Extrait du testament d' `Abdu’l-Bahá :  «Il incombe» au Gardien (il lui revient obligatoirement ) de
«désigner, de son vivant, celui qui deviendra son successeur,  afin qu’après sa disparition, des différends ne puissent survenir».

Shoghi Effendi ne pouvait pas ignorer l'existence de cet avertissement,  dont on s'aperçoit qu'il a permis d'établir un signe révélant l'existence d'un plan divin prédéterminé:
             «Tout ce qui Est écrit dans le Testament sera satisfait (c-à-d accompli)».  (Shoghi Effendi, deux ans avant son décès)

Le Gardien Shogi Effendi savait forcément que les difficultés annoncées allaient surgir après sa disparition. En effet, en raison de leur chauvinisme et de leur orgueil aveuglant, certains bahá'ís perses refusèrent qu'on intronise l'architecte Mason Remey, le concepteur de nombreux édifices bahá'ís à Haïfa et ailleurs, cet adepte fidèle, tout-à-fait sincère et parfaitement dévoué, mais dont la désignation n'était pas suffisamment explicite d'après eux (et qui surtout n'était pas d'origine iranienne...)

          Cependant tous ces événements avaient été écrits d'avance : Dieu avait prévu que tout se passerait ainsi.
«...les flèches de la Prédestination ne peuvent être évitées.»  (Bahá'u'lláh, Le Livre de la Certitude, p.138) 
Comment expliquer autrement le fait que Shogi Effendi ait quitté ce monde en laissant les croyants dans la perplexité, sinon pour les mettre à l'épreuve dans un contexte préétabli?
«Sans les tribulations (...) comment tes vrais amants pourraient-ils être reconnus...?» (extrait d'une prière de Bahá'u'lláh) 

Cela étant,  ni `Abdu’l-Bahá  ni Shogi Effendi  n'eurent prescrit de renoncer aux institutions bahá'íes en cas de difficulté!
«La hiérarchie est indispensable pour assurer une organisation méthodique.»  (Causeries d'`Abdu’l-Bahá à Paris)  
« Sans l'institution du Gardien de la Cause, l'intégrité de la Foi (bahá'íe) serait mise en péril. » (Shoghi Effendi, LA DISPENSATION DE BAHÁ'U'LLÁH)

Or jamais personne d'autre que Mason Remey n'avait été exposé comme lui, aux yeux de tous, dans la situation d'attendre sa nomination effective au titre de second gardien, puisque Shoghi Effendi, son prédécesseur averti, l'avait pour ainsi dire montré du doigt en lui réservant le seul et unique poste emblématique qu'il avait tout spécialement créé pour représenter virtuellement cette fonction souveraine, étant donné que
son titre honorifique n'a jamais servi à rien d'autre qu'à délivrer un message implicite!  
  « Bientôt, ton Seigneur FERA deToi "A SIGN OF GUIDANCE AMONG MANKIND".»  
ce que l'on peut traduire par « un indice parmi les hommes, une indication pour les guider.»
 (`Abdu’l-Bahá, traduit par Shogi Effendi, Tablette «en l'honneur de M. Remey» 2 mars 1915, Star of the West)

En effet, Shoghi Effendi installa Mason Remey dans une posture virtuelle, en lui attribuant la présidence de la plus haute des assemblées en puissance dans cette religion, le Conseil international bahá'í, lequel avait été officiellement créé pour devenir la future Maison Universelle de Justice: s'il l'avait désigné au sommet de cette structure en cours d'achèvement au milieu du vingtième siècle, c'était pour qu'il occupe déjà la place du futur Gardien qui allait devoir chapeauter cette M.U.J. suprême, dans l'attente de son avènement, donc intentionnellement, afin de préparer les esprits
sans que ce Conseil n'affiche jamais la moindre activité avant l'heure:  
 «Au Centre mondial (...) le mécanisme de ses institutions les plus importantes a été enfin établi
(...) les organes suprêmes de son ordre en éclosion   se déploient dans leur forme embryonnaire.»   (Shoghi Effendi, 30 juin 1952)

On voit bien que le Conseil n'avait pas pour vocation de s'activer prématurément,
c-à-d tant qu'il ne serait pas devenu la Maison Universelle de Justice, car cet embryon était surtout porteur d'un message.

«Les Colombes éternelles et les Oiseaux d'Identité parlent deux langages (...)  
L'autre langage est voilé; il sert à éprouver les méchants et à les faire connaître tels qu'ils sont.»

                                                            (Bahá’u’lláh, le Livre de la Certitude)

Tout cela ne fait aucun doute, puisque les traces des messages écrits de Shoghi Effendi prouvent ce qui précède, notamment que ce Conseil symbolique n'a servi qu'à préfigurer la M.U.J., alors en gestation sous l'égide de Mason Remey,
puisqu'en se félicitant de la constitution du Conseil international bahá'í, Shoghi Effendi a délivré une information décisive :
   «en ouvrant la voie pour la création du Tribunal bahá'í,
       ce prélude est essentiel à l'instauration de la Maison Universelle de Justice».  
voir son Télégramme du 25 avril 1951   >>>

Donc en vérité cet embryon de M.U.J. - qui ne fonctionnait pas - jouait un rôle essentiel, pour qu'on s'aperçoive qu'
incontestablement Mason Remey avait déjà été désigné à la tête du Conseil avant même que celui-ci ne devienne la M U J,
et de plus   Shoghi Effendi n'a jamais demandé qu'on abandonne le gardiennat, bien au contraire!     
«Une heure de réflexion vaut mieux que soixante-dix années de prières.»   (Ecrits de Bahá'u'lláh)  

Conclusion: le Conseil aurait dû être transformé en Maison Universelle de Justice
sans rejeter Mason Remey qui était déjà en place, à sa tête,
dans la position de futur Gardien.

L'âme de Mason Remey fut d'ailleurs la seule à s'être intimement sentie appelée à cette fonction, à la suite d'une vision! Mais qui donc alors aurait pu mieux convenir à sa place? Car lui-seul avait été habilement désigné de manière tacite par le Gardien Shoghi Effendi, dont les croyants fidèles ne peuvent douter qu'il savait très bien ce qu'il faisait! Qui donc va continuer à prétendre de nos jours, étant donné que le Conseil International Bahá'í n'a jamais été activé par Shoghi Effendi,
que cette «tête sacrée» et fort bien avisée fut assez étourdie pour créer un Conseil qui n'aura jamais servi à rien?  

Joel Bray Marangella, Gardien de la Foi Bahá’íe, a relaté les faits en détail, et il les commente ici   >>> lien >>>
 
  Cette introduction n'engage que le site Foilogic.   


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